ilot
Nouveau poète
Sur une roche de granite s’écoulent de chaudes larmes,
D’un vieil homme triste qui a perdu toute sa gloire.
Il pleure cette belle jeunesse qui traverse sa mémoire,
Perdu son beau panache, sa force et toutes ses armes.
Il pense à ses derniers jours et à son désespoir.
L’amertume dans son cœur de ce terrible sort.
Au carrefour qu’il doit prendre pour rejoindre la mort,
De la lumière à l’ombre un destin sans espoir.
Il se souvient de ses ballades comme si c’était hier,
Jeune et fort, insouciant nageant dans le bonheur,
Cueillait les plus belles roses qu’il offrait avec honneur
Aux belles filles qui marchaient avec lui sur les sentiers,
De ses amis il s’en souvient, pas tous, certains,
Mais tous se bousculaient pour être à ses désirs;
Aimant sa compagnie partageant ses plaisirs,
Le connaissant fort bagarreur et libertin
Les belles années passées et son avenir morose.
Aujourd’hui seul et vieux il pleure à chaudes larmes.
Ses amis disparus et son voisin le gendarme,
Ne cessant de l’épier devenu amaurose.
Survivant aux pires supplices de ces démons.
Ces chiens sans scrupules et leurs amis les autres,
Cet homme de foi, reniant leurs lois et leurs apôtres,
Ont dévasté son cœur et envoyé en prison.
Les larmes aux yeux, une idée lui vint à l’esprit
Cet homme, aujourd’hui sous le joug de la vieillesse,
La salue et reconnaît en elle, sa faiblesse,
Quitter ce Monde avant d’être l’esclave de la Vie…
Mahmoud
D’un vieil homme triste qui a perdu toute sa gloire.
Il pleure cette belle jeunesse qui traverse sa mémoire,
Perdu son beau panache, sa force et toutes ses armes.
Il pense à ses derniers jours et à son désespoir.
L’amertume dans son cœur de ce terrible sort.
Au carrefour qu’il doit prendre pour rejoindre la mort,
De la lumière à l’ombre un destin sans espoir.
Il se souvient de ses ballades comme si c’était hier,
Jeune et fort, insouciant nageant dans le bonheur,
Cueillait les plus belles roses qu’il offrait avec honneur
Aux belles filles qui marchaient avec lui sur les sentiers,
De ses amis il s’en souvient, pas tous, certains,
Mais tous se bousculaient pour être à ses désirs;
Aimant sa compagnie partageant ses plaisirs,
Le connaissant fort bagarreur et libertin
Les belles années passées et son avenir morose.
Aujourd’hui seul et vieux il pleure à chaudes larmes.
Ses amis disparus et son voisin le gendarme,
Ne cessant de l’épier devenu amaurose.
Survivant aux pires supplices de ces démons.
Ces chiens sans scrupules et leurs amis les autres,
Cet homme de foi, reniant leurs lois et leurs apôtres,
Ont dévasté son cœur et envoyé en prison.
Les larmes aux yeux, une idée lui vint à l’esprit
Cet homme, aujourd’hui sous le joug de la vieillesse,
La salue et reconnaît en elle, sa faiblesse,
Quitter ce Monde avant d’être l’esclave de la Vie…
Mahmoud