iboujo
Maître Poète
Comment ne pas t'aimer ,Terre de mes ancêtres
Et l'austére maison qui, tous les a vus naître
Leurs larmes si souvent mêlées à leur sueur
Ont fécondé ce sol qui a fait notre bonheur
Côteaux ondulants où la vue s'émerveille
Verts vallons sinueux que midi ensoleille
Vous êtes pour mes yeux le plus bel horizon
Et parfois même aussi la meilleure raison
De vivre ,d' espérer de nouveux beaux jours
En songeant à vous le temps parait plus court
Les rigueurs de la vie, mon goût pour l'aventure
Ont entraîné mes pas loin de cette nature
Qui enchanta jadis ma jeunesse dorée
Et qu'à chaque retour j'ai toujours admiré
Combien de siècles ont vu le fier houblon
Un nectar qualifié de noble généreux et bon
Bosquets et prairies en harmonieux damiers
Rayonnent le frais dans les mois printaniers
Et combien de clochers lancent à travers les nues
Leur élégante flêche ou bien leur toit pointu
Si jamais le destin avare ou capricieux
M'envoyait à jamais vivre sous d'autres cieux
Le souvenir ému de la haie d'aubépine
Serai gravé en moi , enté comme une épine
Et le lierre grimpant au sommet des piliers
Et le long du ruisseau trembles et peupliers
J'aimerais que mes fils honorant ma mémoire
Aiment de ce Pays perpétuer l'histoire.............
Et l'austére maison qui, tous les a vus naître
Leurs larmes si souvent mêlées à leur sueur
Ont fécondé ce sol qui a fait notre bonheur
Côteaux ondulants où la vue s'émerveille
Verts vallons sinueux que midi ensoleille
Vous êtes pour mes yeux le plus bel horizon
Et parfois même aussi la meilleure raison
De vivre ,d' espérer de nouveux beaux jours
En songeant à vous le temps parait plus court
Les rigueurs de la vie, mon goût pour l'aventure
Ont entraîné mes pas loin de cette nature
Qui enchanta jadis ma jeunesse dorée
Et qu'à chaque retour j'ai toujours admiré
Combien de siècles ont vu le fier houblon
Un nectar qualifié de noble généreux et bon
Bosquets et prairies en harmonieux damiers
Rayonnent le frais dans les mois printaniers
Et combien de clochers lancent à travers les nues
Leur élégante flêche ou bien leur toit pointu
Si jamais le destin avare ou capricieux
M'envoyait à jamais vivre sous d'autres cieux
Le souvenir ému de la haie d'aubépine
Serai gravé en moi , enté comme une épine
Et le lierre grimpant au sommet des piliers
Et le long du ruisseau trembles et peupliers
J'aimerais que mes fils honorant ma mémoire
Aiment de ce Pays perpétuer l'histoire.............
Dernière édition: