la Solitude est poignante et m'emmène,
au-delà des raisonnements suicidaires,
où elle m'embrasse et me serre.
La violence des mots échangés,
noue encore ma gorge déplorée.
La Fatalité qui me hantait enfin me taillade,
et je lui cède mon âme qui s'évade.
Même mes souhaits de mort les plus chers,
n'auraient d'une telle soif su m'épancher
et n'auraient rongé ainsi ma chair,
comme le tr
comme le tragique de cette obscure immensité.
Enfin! je suis ravi à cette vie salie des vandales!
Et l'unique amie que j'aurai jamais sera donc la Mort,
car Elle seule partage cette peine abyssale,
que provoque la Solitude dans un c
œur d'or.
sa pour renter
renterer la rentrer la salade