Quand,dans le coffre bien ouvrés,les rafales du vent et les flots agité l'accablérent de peur,les joues baignées de larmes,elle prit l'enfant dans ses bras,tendrement et lui dit:font>on enfant,ma peine est immense, et toi tu sommeilles,le coeur innocent,endormi dans ce lugubre esquif aux clous de bronze,lancé dans la nuit sans étoiles et le bleu des ténébres.
Tu ne sens pas l'écume de la vague profonde au-dessus de tes cheveux,ni le fracas du vent,assoupi dans ton lange de pourpre,adorable visage!!!
Si le danger était pour toi danger,les mots que je prononce atteindraient ton oreille délicate.
Dors,je t'en prie,mon tout petit.
Dorme la mer,dorme le malheur insondable.
Et qu'un revirement se fasse,
Zeus Pére,en ten esprit.
Si trop hardie est ma priére,ou contraire à la justice,pardonne-moi.>>
Tu ne sens pas l'écume de la vague profonde au-dessus de tes cheveux,ni le fracas du vent,assoupi dans ton lange de pourpre,adorable visage!!!
Si le danger était pour toi danger,les mots que je prononce atteindraient ton oreille délicate.
Dors,je t'en prie,mon tout petit.
Dorme la mer,dorme le malheur insondable.
Et qu'un revirement se fasse,
Zeus Pére,en ten esprit.
Si trop hardie est ma priére,ou contraire à la justice,pardonne-moi.>>