lolamatti
Nouveau poète
Par une belle nuit étoilée,
Où la ville, de neige, est enveloppée,
Je me rends chez le petit Joé,
Pour commencer ma tournée.
Arrivée devant l'escalier,
Hésitante à entrer,
Pour finalement me décider,
De passer par la cheminée.
Oh malheur m'est arrivé,
Un feu était allumé,
Mon postérieur en a bavé,
Et mes habits sont tous brûlés.
Mais rien ne peut me décourager,
Je prends de la neige pour la lancer,
Dans l'étroit passage de la cheminée,
Pour éteindre les flammes égarées.
Je peux enfin passer
Et atterrir dans un salon doré,
Recouvert de décorations pour nous honorer,
Le père Noël et moi, son associé.
Mais je me fais un croche-pied,
Car mes chaussures ont buté
Dans une corde violacée,
Qui était bien cachée.
Je pose enfin le cadeau de Joé,
Puis entreprend de remonter,
Lorsque j'entends un rire étouffé,
Venant de sous le canapé.
Je penche la tête de côté,
Et vois, à mon grand étonnement, dépasser
Un morceau d'habit rouge et blanc nacré,
Ainsi qu'un chapeau de qualité.
Le Père Noël sort de sous le canapé,
Un grand sourire à ses lèvres gercée,
M'expliqua que ce n'était qu'un test d'entrée,
Et que Joé n'avait jamais existé.
C'est depuis cette soirée,
Que le Noël de chaque année,
Je pars faire ma tournée,
Car c'est mon métier !
Où la ville, de neige, est enveloppée,
Je me rends chez le petit Joé,
Pour commencer ma tournée.
Arrivée devant l'escalier,
Hésitante à entrer,
Pour finalement me décider,
De passer par la cheminée.
Oh malheur m'est arrivé,
Un feu était allumé,
Mon postérieur en a bavé,
Et mes habits sont tous brûlés.
Mais rien ne peut me décourager,
Je prends de la neige pour la lancer,
Dans l'étroit passage de la cheminée,
Pour éteindre les flammes égarées.
Je peux enfin passer
Et atterrir dans un salon doré,
Recouvert de décorations pour nous honorer,
Le père Noël et moi, son associé.
Mais je me fais un croche-pied,
Car mes chaussures ont buté
Dans une corde violacée,
Qui était bien cachée.
Je pose enfin le cadeau de Joé,
Puis entreprend de remonter,
Lorsque j'entends un rire étouffé,
Venant de sous le canapé.
Je penche la tête de côté,
Et vois, à mon grand étonnement, dépasser
Un morceau d'habit rouge et blanc nacré,
Ainsi qu'un chapeau de qualité.
Le Père Noël sort de sous le canapé,
Un grand sourire à ses lèvres gercée,
M'expliqua que ce n'était qu'un test d'entrée,
Et que Joé n'avait jamais existé.
C'est depuis cette soirée,
Que le Noël de chaque année,
Je pars faire ma tournée,
Car c'est mon métier !