louange
Nouveau poète
Je déambule ici entre mes lignes échouées
Ici sur les rades du port seul je suis amarré
À ce lien qui nous uni et je regarde la jetée
En t’attendant, je relis mes plans pour l’éternité
Entre mes mains le temps file
Tu me manques divine idylle
Je ne sais pas comment m’en sortir
Sans ta bouche à ma bouche
Je deviens dingue je n’arrive plus à dormir
Alors je traine dans des endroits louches
Dans les noirceurs de mon coeur
Sans fleurs tout n’est que torpeur
Et tu rayonnes plus que mille fleurs
Tu brilles comme une âme soeur
Dans mes yeux tu vis en reine
Bien au fond dans les tréfonds
Tu danses et ça me brule les veines
J’en connais trop bien les basfonds
Je connais trop bien cette mélancolie
Qui me tourne autour quand t’es pas là
Qui m’hypnotise comme un mandala
Que t’aurai dessiné de cette folie
Que j’ai dans les yeux quand tu me quittes
Quand tu rejoins l’autre port
Quand tu t’en vas au large et que je m’effrite
Sans un bruit comme une petite mort
LouAnge
Ici sur les rades du port seul je suis amarré
À ce lien qui nous uni et je regarde la jetée
En t’attendant, je relis mes plans pour l’éternité
Entre mes mains le temps file
Tu me manques divine idylle
Je ne sais pas comment m’en sortir
Sans ta bouche à ma bouche
Je deviens dingue je n’arrive plus à dormir
Alors je traine dans des endroits louches
Dans les noirceurs de mon coeur
Sans fleurs tout n’est que torpeur
Et tu rayonnes plus que mille fleurs
Tu brilles comme une âme soeur
Dans mes yeux tu vis en reine
Bien au fond dans les tréfonds
Tu danses et ça me brule les veines
J’en connais trop bien les basfonds
Je connais trop bien cette mélancolie
Qui me tourne autour quand t’es pas là
Qui m’hypnotise comme un mandala
Que t’aurai dessiné de cette folie
Que j’ai dans les yeux quand tu me quittes
Quand tu rejoins l’autre port
Quand tu t’en vas au large et que je m’effrite
Sans un bruit comme une petite mort
LouAnge