ericboladji
Nouveau poète
Vis longtemps, mamam
Sur tes mais ridées et fanées
Je dépose en silence des baisers
En caressant tes cheuveux blanchis par la vieilleisse
J'en tremble à voir tes joues palis.
Je ne peux penser qu'un jour,
Tu ne sera plus là,
Sans que ma gorge ne se sèrre
Et que mes yeux ne se remplisse pas de larmes.
Je profite de tes heures restantes,
Pour te dire combien de fois je t'aime
Sur tes mais ridées et fanées
Je dépose en silence des baisers
En caressant tes cheuveux blanchis par la vieilleisse
J'en tremble à voir tes joues palis.
Je ne peux penser qu'un jour,
Tu ne sera plus là,
Sans que ma gorge ne se sèrre
Et que mes yeux ne se remplisse pas de larmes.
Je profite de tes heures restantes,
Pour te dire combien de fois je t'aime