maroc59
Maître Poète
Tout d'abord je présente mes excuses au peuple de Gaza parce qu'aujourd'hui, les mots ne changeront rien à leur réalité.
Je ne parlerai pas des bombardements, ni de déplacements forcés, ni d'hôpitaux bombardés, ni des 60.000 martyrs (dont 1/4 sont des enfants.
Je ne parlerai pas n'ont plus de la famine parce ce qui se passe à Gaza est pire que la famine.
Selon la définition internationale c'est quand plus de 2 personnes sur 10.000 personnes meurent chaque jour. A Gaza ce chiffre est largement dépassé.
Nous faisons face à une catastrophe : des familles réduite à manger des feuilles et du foin. On a même vu des enfants avaler du sable.
Comprenons bien : ils n'arrivent pas dans cette famine après une vie saine.
Ils y arrivent après 2 année de guerre, de malnutrition, d'eau polluée, et sans soin.
Un corps brisé par tout cela ne tient même pas deux jours sans nourriture.
On voit mourir des nourrissons : des mères incapable de les allaiter parce qu'elles n'ont rien mangé depuis des jours. Des bébés réduit à des squelettes vivants.
Dans une famine chaque heure compte ! Et chaque silence, surtout des responsables tue davantage !
Où est le rôle de nos dirigeants ? Au XXI siècle, une famine n'existe que si le monde entier accepte de la laisser exister.
Gaza n'est pas la seule : le Congo, le Soudan, le Yémen ou encore nos frères Ouïghours vivent eux aussi des injustice insoutenables.
Ce qui se passe aujourd'hui dépasse le stade de la honte peu importe les réussites de nos nations.
Tant que des enfants meurent de faim en Palestine, au Congo ou ailleurs, l'histoire retiendra notre incapacité à protéger les innocents car rien de ce que nous construisons ne pourra effacer cela.
Pendant que nous soyons dans notre petit confort on oublie ceux qui souffrent en silence.
Je vous demande juste d'être humain et un peu de votre cœur.
Je ne parlerai pas des bombardements, ni de déplacements forcés, ni d'hôpitaux bombardés, ni des 60.000 martyrs (dont 1/4 sont des enfants.
Je ne parlerai pas n'ont plus de la famine parce ce qui se passe à Gaza est pire que la famine.
Selon la définition internationale c'est quand plus de 2 personnes sur 10.000 personnes meurent chaque jour. A Gaza ce chiffre est largement dépassé.
Nous faisons face à une catastrophe : des familles réduite à manger des feuilles et du foin. On a même vu des enfants avaler du sable.
Comprenons bien : ils n'arrivent pas dans cette famine après une vie saine.
Ils y arrivent après 2 année de guerre, de malnutrition, d'eau polluée, et sans soin.
Un corps brisé par tout cela ne tient même pas deux jours sans nourriture.
On voit mourir des nourrissons : des mères incapable de les allaiter parce qu'elles n'ont rien mangé depuis des jours. Des bébés réduit à des squelettes vivants.
Dans une famine chaque heure compte ! Et chaque silence, surtout des responsables tue davantage !
Où est le rôle de nos dirigeants ? Au XXI siècle, une famine n'existe que si le monde entier accepte de la laisser exister.
Gaza n'est pas la seule : le Congo, le Soudan, le Yémen ou encore nos frères Ouïghours vivent eux aussi des injustice insoutenables.
Ce qui se passe aujourd'hui dépasse le stade de la honte peu importe les réussites de nos nations.
Tant que des enfants meurent de faim en Palestine, au Congo ou ailleurs, l'histoire retiendra notre incapacité à protéger les innocents car rien de ce que nous construisons ne pourra effacer cela.
Pendant que nous soyons dans notre petit confort on oublie ceux qui souffrent en silence.
Je vous demande juste d'être humain et un peu de votre cœur.