Je jouais comme on joue, lorsqu’on est enfant.
Je dansais, comme on danse, lorsqu’on est vivant.
Je parlais, comme on parle, quand on est content.
Et je pleurais aussi, de ma vie où rien ne m’attend.
J’ai aimé, comme on aime, lorsqu’on est présent.
L’amitié, comme un enfant, qui vit dans l’instant.
Partager, comme son pain, sa faim, des moments.
Et je croyais, que rien ne changerais, non, vraiment.
Je suis tombé, j’ai eu mal, j’ai saigné tellement.
Je n’ai pas pleuré, non plus que ma vie je l’attends.
Les ombres descendaient, et tout en tournoyant.
Et j’ai vu une chose, une lumière et en dedans.
Un être si beau, si chaleureux, qui tout en parlant.
Me faisait pleurer, de son charisme incroyablement.
Doux et apaisant, il a fait naître ce nom : sentiments.
Et je me souviens, j’ai dit : dans cette mort, seulement.
Je sais à présent, que je n’ai plus le temps, son argent.
Je prends le parti de vivre chaque instant, pleinement.
Même si ce n’est pas le dernier, qui peut réellement.
Dire quand notre vie va s’arrêter, en nous foudroyant.
Je dansais, comme on danse, lorsqu’on est vivant.
Je parlais, comme on parle, quand on est content.
Et je pleurais aussi, de ma vie où rien ne m’attend.
J’ai aimé, comme on aime, lorsqu’on est présent.
L’amitié, comme un enfant, qui vit dans l’instant.
Partager, comme son pain, sa faim, des moments.
Et je croyais, que rien ne changerais, non, vraiment.
Je suis tombé, j’ai eu mal, j’ai saigné tellement.
Je n’ai pas pleuré, non plus que ma vie je l’attends.
Les ombres descendaient, et tout en tournoyant.
Et j’ai vu une chose, une lumière et en dedans.
Un être si beau, si chaleureux, qui tout en parlant.
Me faisait pleurer, de son charisme incroyablement.
Doux et apaisant, il a fait naître ce nom : sentiments.
Et je me souviens, j’ai dit : dans cette mort, seulement.
Je sais à présent, que je n’ai plus le temps, son argent.
Je prends le parti de vivre chaque instant, pleinement.
Même si ce n’est pas le dernier, qui peut réellement.
Dire quand notre vie va s’arrêter, en nous foudroyant.