J'ai, dans le coin de mon cortex cérébral,
Une entité mystique, à la parole libérale;
Une lueur, de génie ou de folie, qui m'inspire
Une muse qui m'amuse, et avec laquelle je respire
Elle m'indique le chemin à suivre
Elle me dicte, m'ordonne les objectifs à poursuivre;
Dans le sommeil, comme dans l'éveil,
Sur moi elle veille, quelle merveille !
Ma muse est une personne, une fille;
Elle me comble de joie et d'amour,
C'est pour elle que je vis dans ce monde sourd.
Cette inspiration humaine, au parfum vanille,
Est le prétexte de ce texte au contexte fantasque,
Perplexe et grotesque, je change et lève les masques.
Une entité mystique, à la parole libérale;
Une lueur, de génie ou de folie, qui m'inspire
Une muse qui m'amuse, et avec laquelle je respire
Elle m'indique le chemin à suivre
Elle me dicte, m'ordonne les objectifs à poursuivre;
Dans le sommeil, comme dans l'éveil,
Sur moi elle veille, quelle merveille !
Ma muse est une personne, une fille;
Elle me comble de joie et d'amour,
C'est pour elle que je vis dans ce monde sourd.
Cette inspiration humaine, au parfum vanille,
Est le prétexte de ce texte au contexte fantasque,
Perplexe et grotesque, je change et lève les masques.