Ma Laide Diction...
Je voudrais tomber sur le sol et m'écraser sur le bitume,
Laisser le peu de vie s'envoler et oublier mon amertume,
Ou rester seul dans le noir, ou enfermer dans un placard,
Ou encore être jugé coupable, et conduit au fond du couloir.
Tout ce que je touche se brise, et je fais fuir tous les autres,
Si j'entame une discussion, je n'écoute sûrement pas la votre,
Personne ne pourra me comprendre, mon insertion n'est pas la même,
Je chasse toutes mes relations, les solutions à mes problèmes.
Même si ma mort est pour bientôt, je partirais seul sans regrets,
Comme dirait un grand philosophe, sur ma tombe vous viendrez danser,
Tous ceux qui me croient bon se trompent, je suis une épine dans le pied,
Les gens qui me connaissent trop peu, me vantent et ça me fait gerber.
Je sais trop bien ce que je suis, pour accepter des compliments,
Même avec des excuses profondes, mes mots ne sont que boniments,
Quand on voudrait de ma présence, je suis aux abonnés absents,
Et quand le bonheur croise ma route, moi je m'enfuis en courant.
J'ai pas envie d'être un martyr, mais un crash je veux être dedans,
Je ne pense pas vouloir mourir, mais j'en ai marre d'être vivant,
Chaque fois que la chance m'apparait, je la chasse à grand coups de pied,
Quand bien même elle s'accrocherait, elle repartirait dégoutée.
L'amour, l'amitié c'est super, quand on sait ce qu'on peut faire avec,
Les relations c'est important, et je les fuit, je suis un pauvre mec,
Je finirait seul et aigris, techniquement ça m'a l'air correct,
Faire pleurer ou souffrir les gens, sans le vouloir mais ça me débecte.
Je mentirais si je disais, que la normalité ne me manque pas,
Bien que je ne la connaisse pas, on se serait bien entendu,
Mais tous autour de moi se cassent, la réalité mon trépas,
Alors je traque tous les espoirs, par désespoir de mon vécu.
Une fois que je suis arrivé, je cherche ma carte, je suis perdu,
Encore une rencontre à comprendre, mais surtout à écouter,
Venant de moi c'est plutôt rare, l'auto critique m'est inconnue,
Remise en question impossible, alors à quoi bon m'accrocher.
Je peux arrêter de respirer, mais mon cerveau est un débile,
Même si j'essaie de me noyer, mon corps remonte cet imbécile,
Vivre une vie qui nous trucide, à force d'être trop moulant,
Suivre à la lettre les aboiements, j'ai arrêté à dix huit ans.
Je suis las de cette existence, dont je connais déjà la fin,
J'en ressens même la substance, et l'odeur qui sent le sapin,
Si je suis sans borne et sans faim, je connais tout sauf la vieillesse,
Bien sûr j'ai plein de choses à apprendre... Pour les vers de terre dans ma caisse...
Je voudrais tomber sur le sol et m'écraser sur le bitume,
Laisser le peu de vie s'envoler et oublier mon amertume,
Ou rester seul dans le noir, ou enfermer dans un placard,
Ou encore être jugé coupable, et conduit au fond du couloir.
Tout ce que je touche se brise, et je fais fuir tous les autres,
Si j'entame une discussion, je n'écoute sûrement pas la votre,
Personne ne pourra me comprendre, mon insertion n'est pas la même,
Je chasse toutes mes relations, les solutions à mes problèmes.
Même si ma mort est pour bientôt, je partirais seul sans regrets,
Comme dirait un grand philosophe, sur ma tombe vous viendrez danser,
Tous ceux qui me croient bon se trompent, je suis une épine dans le pied,
Les gens qui me connaissent trop peu, me vantent et ça me fait gerber.
Je sais trop bien ce que je suis, pour accepter des compliments,
Même avec des excuses profondes, mes mots ne sont que boniments,
Quand on voudrait de ma présence, je suis aux abonnés absents,
Et quand le bonheur croise ma route, moi je m'enfuis en courant.
J'ai pas envie d'être un martyr, mais un crash je veux être dedans,
Je ne pense pas vouloir mourir, mais j'en ai marre d'être vivant,
Chaque fois que la chance m'apparait, je la chasse à grand coups de pied,
Quand bien même elle s'accrocherait, elle repartirait dégoutée.
L'amour, l'amitié c'est super, quand on sait ce qu'on peut faire avec,
Les relations c'est important, et je les fuit, je suis un pauvre mec,
Je finirait seul et aigris, techniquement ça m'a l'air correct,
Faire pleurer ou souffrir les gens, sans le vouloir mais ça me débecte.
Je mentirais si je disais, que la normalité ne me manque pas,
Bien que je ne la connaisse pas, on se serait bien entendu,
Mais tous autour de moi se cassent, la réalité mon trépas,
Alors je traque tous les espoirs, par désespoir de mon vécu.
Une fois que je suis arrivé, je cherche ma carte, je suis perdu,
Encore une rencontre à comprendre, mais surtout à écouter,
Venant de moi c'est plutôt rare, l'auto critique m'est inconnue,
Remise en question impossible, alors à quoi bon m'accrocher.
Je peux arrêter de respirer, mais mon cerveau est un débile,
Même si j'essaie de me noyer, mon corps remonte cet imbécile,
Vivre une vie qui nous trucide, à force d'être trop moulant,
Suivre à la lettre les aboiements, j'ai arrêté à dix huit ans.
Je suis las de cette existence, dont je connais déjà la fin,
J'en ressens même la substance, et l'odeur qui sent le sapin,
Si je suis sans borne et sans faim, je connais tout sauf la vieillesse,
Bien sûr j'ai plein de choses à apprendre... Pour les vers de terre dans ma caisse...
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