Elle est là mon bébé
Bien à l’ abri dans mes viscères
Arrosée tendrement de sang chaud et épais
Sans aucun mystère
Comme le serait un beau fruit murissant
Baigné de chaleur, sous un soleil d’été
Calme le jour comme un chaton ronronnant
Bien au fond de moi, isolée.
J’ai réussi à la dompter, l’apprivoiser
Mais le soir venu au seuil de ma solitude
De mon corps elle exsude
Elle s’échappe, veut s’enfuir
Elle est puissante, avide de sortir
J’ai du mal à la contenir
J’hésite à me laisser séduire
Elle m’appelle, me charme
Dit qu’elle et moi sommes unis
Je la sens, dans mes tripes, qui rugit
Je résiste, sourd à son vacarmeBien à l’ abri dans mes viscères
Arrosée tendrement de sang chaud et épais
Sans aucun mystère
Comme le serait un beau fruit murissant
Baigné de chaleur, sous un soleil d’été
Calme le jour comme un chaton ronronnant
Bien au fond de moi, isolée.
J’ai réussi à la dompter, l’apprivoiser
Mais le soir venu au seuil de ma solitude
De mon corps elle exsude
Elle s’échappe, veut s’enfuir
Elle est puissante, avide de sortir
J’ai du mal à la contenir
J’hésite à me laisser séduire
Elle m’appelle, me charme
Dit qu’elle et moi sommes unis
Je la sens, dans mes tripes, qui rugit
Elle comprend pourquoi je l’ai enfermée
Mais qu’agissant sans pensées
Je dois la libérer
Qu’autrefois nous étions si bien cote à cote
À bien des choses, ensemble, nous avons survécus,
Quand nous étions seuls au monde.
Mais que le temps est enfin venu
Qu’au souvenir de ces années passées
Il faut que je fasse appel Mais qu’agissant sans pensées
Je dois la libérer
Qu’autrefois nous étions si bien cote à cote
À bien des choses, ensemble, nous avons survécus,
Quand nous étions seuls au monde.
Mais que le temps est enfin venu
Qu’au souvenir de ces années passées
Qu’Il n’y a que moi qu’elle aime
Qu’il n’y a qu’elle que j’ai aimé
A t’elle raison je ne sais
De la transgression de ma dignité
De mes regrets d’ou viennent sa puissance
J’ai trop souvent marché à contresens.
Elle est là mon bébé
Bien à l’ abri dans mes viscères
Arrosée tendrement de sang chaud et épais
Sans aucun mystère
Comme le serait un beau fruit murissant
Baigné de chaleur, sous un soleil d’été
Calme le jour comme un chaton ronronnant
Bien au fond de moi, isolée.
J’ai réussi à la dompter, l’apprivoiser
Mais le soir venu au seuil de ma solitude
De mon corps elle exsude
Elle s’échappe, veut s’enfuir
Elle est puissante, avide de sortir
J’ai du mal à la contenir
J’hésite à me laisser séduire
Elle m’appelle, me charme
Dit qu’elle et moi sommes unis
Je la sens, dans mes tripes, qui rugit
Je résiste, sourd à son vacarmeQu’il n’y a qu’elle que j’ai aimé
A t’elle raison je ne sais
De la transgression de ma dignité
De mes regrets d’ou viennent sa puissance
J’ai trop souvent marché à contresens.
Elle est là mon bébé
Bien à l’ abri dans mes viscères
Arrosée tendrement de sang chaud et épais
Sans aucun mystère
Comme le serait un beau fruit murissant
Baigné de chaleur, sous un soleil d’été
Calme le jour comme un chaton ronronnant
Bien au fond de moi, isolée.
J’ai réussi à la dompter, l’apprivoiser
Mais le soir venu au seuil de ma solitude
De mon corps elle exsude
Elle s’échappe, veut s’enfuir
Elle est puissante, avide de sortir
J’ai du mal à la contenir
J’hésite à me laisser séduire
Elle m’appelle, me charme
Dit qu’elle et moi sommes unis
Je la sens, dans mes tripes, qui rugit
Elle comprend pourquoi je l’ai enfermée
Mais qu’agissant sans pensées
Je dois la libérer
Qu’autrefois nous étions si bien cote à cote
À bien des choses, ensemble, nous avons survécus,
Quand nous étions seuls au monde.
Mais que le temps est enfin venu
Qu’au souvenir de ces années passées
Il faut que je fasse appel Mais qu’agissant sans pensées
Je dois la libérer
Qu’autrefois nous étions si bien cote à cote
À bien des choses, ensemble, nous avons survécus,
Quand nous étions seuls au monde.
Mais que le temps est enfin venu
Qu’au souvenir de ces années passées
Qu’Il n’y a que moi qu’elle aime
Qu’il n’y a qu’elle que j’ai aimé
A t’elle raison je ne sais
De la transgression de ma dignité
De mes regrets d’ou viennent sa puissance
J’ai trop souvent marché à contresens.
Qu’il n’y a qu’elle que j’ai aimé
A t’elle raison je ne sais
De la transgression de ma dignité
De mes regrets d’ou viennent sa puissance
J’ai trop souvent marché à contresens.