cevaljoe
Nouveau poète
Oh ma grand-mère
Toi qui ètait si douce
Si gentille , gènèreuse
Je te revois avec tes cheveux blancs
Ton tablier et ton gilet au dessus
Tu ètait toujours accueillante
Oh toi ma grand - mère
Derrière tes lunettes se cachaient deux yeux
Qui nous disaient tout ton amour
Tu ètait si bonne , tu n ' avais rien à toi
Comme je te vregrettebeaucoup
Car une grand-mère comme toi
Il y en avait pas deux
Je revois encore ton sourire si accueillant
Tu ètait la tendresse mème
Toi qui ètait si douce
Si gentille , gènèreuse
Je te revois avec tes cheveux blancs
Ton tablier et ton gilet au dessus
Tu ètait toujours accueillante
Oh toi ma grand - mère
Derrière tes lunettes se cachaient deux yeux
Qui nous disaient tout ton amour
Tu ètait si bonne , tu n ' avais rien à toi
Comme je te vregrettebeaucoup
Car une grand-mère comme toi
Il y en avait pas deux
Je revois encore ton sourire si accueillant
Tu ètait la tendresse mème