CHENNOUFI
Maître Poète
Ma fleur
Ce n’est pas la lumière qui manque pour voir
C’est nos cœur qui leurs manques de la lumière
Même si l’aveugle vit profondément dans le noir
La lumière de son cœur a déifié des mystères
Chaque jour il fait des efforts et croire
Pour un demain pleins d’espoir
Entre le blanc et le noir il y a les couleurs
Paradis pour le bien, et pour le mal l’enfer
Viendra telle ma fille au crépuscule
Mon attente a tellement duré
L’envie de la voire me torture me brule
Seul je souffre a qui me confier
Pour elle j’ai joué hélas milles rôles
Ma fleur est vrai pas en papier
Son sang est rouge et tellement pur
Elle est ma chair elle est ma moitie
Elle pousse elle pousse ma fleur en calme
Face au vent et loin du regard du jardinier
Dans un triste pot la vie qui l’a bouscule
Elle attend qu’elle soit délicatement cueillie
Et moi triste je verse des gouttes en cristal
Puisé d’un cœur en mille morceaux brisés
J’ignore son ailleurs alors j’écris des poèmes
Pour le jour ou mes mots seront surannées
On ne joue pas d’une vie à pile ou face
Ni l’avenir ni le bonheur d’une fille
Ils l’ont déjà jugé avant même qu’elle naisse
Qu’elle est son crime de quoi elle est accusée
Ils ont jugé et condamné l’innocence
Et pourtant ma fille n’a pas encore respirée la vie
Entre vie et mort seule elle se balance
Mais le verdict cruel est déjà prononcé
A vivre seule une vie de souffrance
Orpheline ma fille est née avec un père qui vit
Cruelle est l’ignorance
Et pire encore quand la mère soit illettrée
Mais moi un jour avec mes caresses
Avec ses coups de pieds ma fille elle m’a parlée
Elle m’a dis toi le triste au cœur morose
Tes prières dieu il les a exaucées
Garde foi et pour moi auprès de toi une place
J’arrive mes ailes sont encore mouillés
Bientôt je serais auprès d’un roi princesse
Et la solitude de ton château je vais la décorée
Avec mes rires qui montent en haut et mes danses
T’en fais pas papa tu seras comblé
J’ai patienté moi comme un sage sans cesse
Mais ce bientôt ma fille m’a trahi
Le temps est passé si vite sa course me blesse
Neuf ans tu as ma fille aujourd’hui
Douleur douleur je sais dans mes proses
Mes tulipes hélas ils sont fanés
Tant de fleurs cueillies pour toi et tant de roses
Chaque matin pour toi j’ai remplis des paniers
En croyant que dans mes bras le soir sera cette gosse
Mais le soir dans mes pleurent je suis noyé
Quoi qu’ils disent ou quoi qu’ils fassent
Je ne pourrai jamais leurs pardonnés
L’amour que j’avais autrefois se métamorphose
Une haine en moi m’a détruit
Ceux qui nous jugent jugent les apparences
Mais nos cœur seul Dieu peut les jugés
Alors seigneur je t’implore avant le jour du silence
Justicier-moi ici ou dans la vie d’après
Mon front parterre là je le pose
Toi le Grand maitre de l’univers y pitié
Qu’elle arrive celle qui est loin et seule
Avant que je sois mort et enterré
Jeune quelle soit ou bien vieille
Je n’ai jamais cessé de l’aimée
Avant de partir je veux son miel
Peut-être mon cœur sera guéri
Peut-être que j’aurai encore d’autres ailes
Et avec elle je vais encore m’envolé
A bientôt je dis toujours à ma reine
Même vieux je t’attendrais
Je t’aime
Mustapha
Ce n’est pas la lumière qui manque pour voir
C’est nos cœur qui leurs manques de la lumière
Même si l’aveugle vit profondément dans le noir
La lumière de son cœur a déifié des mystères
Chaque jour il fait des efforts et croire
Pour un demain pleins d’espoir
Entre le blanc et le noir il y a les couleurs
Paradis pour le bien, et pour le mal l’enfer
Viendra telle ma fille au crépuscule
Mon attente a tellement duré
L’envie de la voire me torture me brule
Seul je souffre a qui me confier
Pour elle j’ai joué hélas milles rôles
Ma fleur est vrai pas en papier
Son sang est rouge et tellement pur
Elle est ma chair elle est ma moitie
Elle pousse elle pousse ma fleur en calme
Face au vent et loin du regard du jardinier
Dans un triste pot la vie qui l’a bouscule
Elle attend qu’elle soit délicatement cueillie
Et moi triste je verse des gouttes en cristal
Puisé d’un cœur en mille morceaux brisés
J’ignore son ailleurs alors j’écris des poèmes
Pour le jour ou mes mots seront surannées
On ne joue pas d’une vie à pile ou face
Ni l’avenir ni le bonheur d’une fille
Ils l’ont déjà jugé avant même qu’elle naisse
Qu’elle est son crime de quoi elle est accusée
Ils ont jugé et condamné l’innocence
Et pourtant ma fille n’a pas encore respirée la vie
Entre vie et mort seule elle se balance
Mais le verdict cruel est déjà prononcé
A vivre seule une vie de souffrance
Orpheline ma fille est née avec un père qui vit
Cruelle est l’ignorance
Et pire encore quand la mère soit illettrée
Mais moi un jour avec mes caresses
Avec ses coups de pieds ma fille elle m’a parlée
Elle m’a dis toi le triste au cœur morose
Tes prières dieu il les a exaucées
Garde foi et pour moi auprès de toi une place
J’arrive mes ailes sont encore mouillés
Bientôt je serais auprès d’un roi princesse
Et la solitude de ton château je vais la décorée
Avec mes rires qui montent en haut et mes danses
T’en fais pas papa tu seras comblé
J’ai patienté moi comme un sage sans cesse
Mais ce bientôt ma fille m’a trahi
Le temps est passé si vite sa course me blesse
Neuf ans tu as ma fille aujourd’hui
Douleur douleur je sais dans mes proses
Mes tulipes hélas ils sont fanés
Tant de fleurs cueillies pour toi et tant de roses
Chaque matin pour toi j’ai remplis des paniers
En croyant que dans mes bras le soir sera cette gosse
Mais le soir dans mes pleurent je suis noyé
Quoi qu’ils disent ou quoi qu’ils fassent
Je ne pourrai jamais leurs pardonnés
L’amour que j’avais autrefois se métamorphose
Une haine en moi m’a détruit
Ceux qui nous jugent jugent les apparences
Mais nos cœur seul Dieu peut les jugés
Alors seigneur je t’implore avant le jour du silence
Justicier-moi ici ou dans la vie d’après
Mon front parterre là je le pose
Toi le Grand maitre de l’univers y pitié
Qu’elle arrive celle qui est loin et seule
Avant que je sois mort et enterré
Jeune quelle soit ou bien vieille
Je n’ai jamais cessé de l’aimée
Avant de partir je veux son miel
Peut-être mon cœur sera guéri
Peut-être que j’aurai encore d’autres ailes
Et avec elle je vais encore m’envolé
A bientôt je dis toujours à ma reine
Même vieux je t’attendrais
Je t’aime
Mustapha