malune
Nouveau poète
Comme un peuple que l'on décime, c'est vraiment affreux
Celui qui me hante souvent, qui me fait courir contre vent et feu.
Qui traine d'un boulet mes jours heureux, fièvreusement je supporte l'emblème de lépreux.
C'est Freud qui doit rire, de ne pouvoir dire devant cet aveux,
Que sa philosophie d'un air audacieux, viendra nous détruire jusque dans les cieux.
J'en peu plus faut que j'écrive, que j'lance une ogive.
Evacuer aujourd'hui par la guillotine cette pression sanguine.
Tuer ce rongeur qui me grignote, en laissant à chaque fois quelques crottes.
D'un répulsif qui nettoient les océans, pour que les récifs règnes dans les grottes un instant
Je tais trahis, dans mon esprit, dans mes gestes et sur ma vie.
T'avais besoin de donner, d'offrir, de t'exprimer, de désir
J'apprenais à te mentir, je te triturais et tout ça tu ne le savais,
Sans un mot, je ne tais jamais entendu le dire car tu m'aimais.
Ton coeur m'était ouvert et j'en profitais dans tes bras en hiver
J'attendais que l'été passe et m'offre ça meilleur place.
Aujourd'hui c'est mon calvaire, ma vie et elle me glace
Je tais salis à ton tour de déguster cette bonne glace