Comme tu es belle , Ô ma colline , quand je te regarde du haut pont , voyant les eaux noirâtres du fleuve se diriger lentement vers toi . Et puis je contemple ta pente si parfaite , façonnée par la nature depuis tant de siècles . Puis quand je regarde tes teintes vertes , dont sont revêtus les innombrables arbres qui te garnissent ; mais aussi cette clairière dont les tons verts varient selon du soleil la lumière . Ô ma colline , tu es celle de ma jeunesse , et maintenant de ma vieillesse. Mais toujours du regard je te caresse , quand je passe devant toi . Car tu es la colline de mes rêves , Ô ma colline , pentue à mes lèvres .