On dit la colère « mauvaise conseillère »
La combattre m’est tellement difficile voir impossible
La mienne est maladif, aliénable
Dans les mâchoires d’un étau elle m’enferre
Plus aucune clarté sur ce qui m’entoure
Le noir absolu me régente
Et ce a quoi, dans la lumière, je m’oppose
Me détruit lentement, menaçante
Dans ses éclats le tonnerre et les éclairs
Résonnent enflamment mon esprit dément
Rien ne peut m’absoudre
Un autre ‘’ moi,’’ existe à ce moment
Le raz de marée dans mon esprit vrille ma mémoire
Apporté sur la voie d’une peur qui croie
Il casse tout autour de moi
Le réguler je n’en ai plus le pouvoir
Dans la recherche du pardon l’incompréhension fait loi
La confiance inconditionnelle fait place à la peur viscérale
Le calme de l’esprit chasse l’animal
Ne reste qu’une immense peine qui me broie
La présence n’est pas une allégeance
Apres le calme pas d’exutoire
Je dois affronter le miroir
Des regards inquiets qui m’accusent
D’une maison qui se vide loin de la terreur
Sans pouvoir à l’ instant d’après m’y opposer
Du regard d’un enfant qui a peur
D’un père métamorphosé
De l’absurde d’ou surgit la douleur
On promet de ne jamais recommencer
Devant cette femme fière qui cache ses pleurs
On en est sur à s’en damné
Mais elle est la en soi tapie prête à rugir
Il faut la maitriser la dompter cela est une aberrance
Attendant la moindre occasion pour surgir
On garde en soi la peur de l’instant de sa renaissance
On la verrouille chimiquement
Chaque jour qui passe, on la sent
Elle est puissante le verrou devient plus fort
Le combat en soi même se nourrit de remords
La combattre m’est tellement difficile voir impossible
La mienne est maladif, aliénable
Dans les mâchoires d’un étau elle m’enferre
Plus aucune clarté sur ce qui m’entoure
Le noir absolu me régente
Et ce a quoi, dans la lumière, je m’oppose
Me détruit lentement, menaçante
Dans ses éclats le tonnerre et les éclairs
Résonnent enflamment mon esprit dément
Rien ne peut m’absoudre
Un autre ‘’ moi,’’ existe à ce moment
Le raz de marée dans mon esprit vrille ma mémoire
Apporté sur la voie d’une peur qui croie
Il casse tout autour de moi
Le réguler je n’en ai plus le pouvoir
Dans la recherche du pardon l’incompréhension fait loi
La confiance inconditionnelle fait place à la peur viscérale
Le calme de l’esprit chasse l’animal
Ne reste qu’une immense peine qui me broie
La présence n’est pas une allégeance
Apres le calme pas d’exutoire
Je dois affronter le miroir
Des regards inquiets qui m’accusent
D’une maison qui se vide loin de la terreur
Sans pouvoir à l’ instant d’après m’y opposer
Du regard d’un enfant qui a peur
D’un père métamorphosé
De l’absurde d’ou surgit la douleur
On promet de ne jamais recommencer
Devant cette femme fière qui cache ses pleurs
On en est sur à s’en damné
Mais elle est la en soi tapie prête à rugir
Il faut la maitriser la dompter cela est une aberrance
Attendant la moindre occasion pour surgir
On garde en soi la peur de l’instant de sa renaissance
On la verrouille chimiquement
Chaque jour qui passe, on la sent
Elle est puissante le verrou devient plus fort
Le combat en soi même se nourrit de remords