bousselham
Nouveau poète
En hiver tu as protégé mon corps du froid,
Tu l’as réchauffé par le feu de ton bois,
Par amour tu m’as serré dans tes bras,
Par peur du froid,
Tu as emballé mon corps dans tes draps,
J’ai senti le vrai amour des mamans,
Avec tes tendresses et tes calmants,
On a vécu une belle époque d’enfance,
C’était l’âge d’amour et d’innocences,
Je me souviens de ton sourire et ton charme,
De tes bougies et ses flammes,
Je me souviens de tes angoisses et tes larmes,
Quand la douleur de ton bébé se déclenche,
Tu as arraché toutes les plantes de ses branches.
Souhaitant calmer ma souffrance,
Avant de m’emmener aux urgences,
Maman au destin de la vie on doit obéir,
Ton bébé a grandi est devenu ton image,
Avec ces deux mains va t’applaudir,
Durant toute la vie restera ton bébé sage,
Tu l’as réchauffé par le feu de ton bois,
Par amour tu m’as serré dans tes bras,
Par peur du froid,
Tu as emballé mon corps dans tes draps,
J’ai senti le vrai amour des mamans,
Avec tes tendresses et tes calmants,
On a vécu une belle époque d’enfance,
C’était l’âge d’amour et d’innocences,
Je me souviens de ton sourire et ton charme,
De tes bougies et ses flammes,
Je me souviens de tes angoisses et tes larmes,
Quand la douleur de ton bébé se déclenche,
Tu as arraché toutes les plantes de ses branches.
Souhaitant calmer ma souffrance,
Avant de m’emmener aux urgences,
Maman au destin de la vie on doit obéir,
Ton bébé a grandi est devenu ton image,
Avec ces deux mains va t’applaudir,
Durant toute la vie restera ton bébé sage,