hurricana
Nouveau poète
Quand l’espoir doucement quitte un regard perdu,
que les yeux implorants cherchent encore une issue,
quand le corps fatigué essaie, mais ne peut plus,
lutter contre le mal qui patiemment le tue.
Dans ce lit triste et froid, jour après jour, j’ai vu,
la vie qui sans allait sans aucune retenue,
toutes mes prières en vain disparurent dans les nues,
car le son de ma voix aucun Dieu n’a émue.
Semaine après semaine, j’irai fleurir ta tombe,
je retiendrai mes larmes, silencieuse comme une ombre,
j’étoufferai en moi toute la colère qui gronde,
capitaine désarmé sur son bateau qui sombre.
Tu étais mon amie, ma sœur, mon autre moi,
ensemble aussi puissante que le plus grand des rois,
partageant tout, nos rires, nos pleurs et nos émois,
que reste-t-il maintenant ? Comment vivre sans toi ?
Je te ferai des fêtes à chaque anniversaire,
j’étourdirai ma tête, j’oublierai ma misère,
je revivrai sans cesse nos si belle chimères,
essaierai d’accomplir tout ce qu’on n’a pu faire.
La mort emporte tout, elle ne nous laisse rien,
Des souvenirs passés sans espoir de lendemain,
je traverserai ma vie cherchant toujours ta main,
alors viendra ce jour, je la trouverai enfin.
que les yeux implorants cherchent encore une issue,
quand le corps fatigué essaie, mais ne peut plus,
lutter contre le mal qui patiemment le tue.
Dans ce lit triste et froid, jour après jour, j’ai vu,
la vie qui sans allait sans aucune retenue,
toutes mes prières en vain disparurent dans les nues,
car le son de ma voix aucun Dieu n’a émue.
Semaine après semaine, j’irai fleurir ta tombe,
je retiendrai mes larmes, silencieuse comme une ombre,
j’étoufferai en moi toute la colère qui gronde,
capitaine désarmé sur son bateau qui sombre.
Tu étais mon amie, ma sœur, mon autre moi,
ensemble aussi puissante que le plus grand des rois,
partageant tout, nos rires, nos pleurs et nos émois,
que reste-t-il maintenant ? Comment vivre sans toi ?
Je te ferai des fêtes à chaque anniversaire,
j’étourdirai ma tête, j’oublierai ma misère,
je revivrai sans cesse nos si belle chimères,
essaierai d’accomplir tout ce qu’on n’a pu faire.
La mort emporte tout, elle ne nous laisse rien,
Des souvenirs passés sans espoir de lendemain,
je traverserai ma vie cherchant toujours ta main,
alors viendra ce jour, je la trouverai enfin.