La première fois que je l'ai vu entrer dans mon café,
J'ai d'abord cru qu'Aphrodite s'était mise à fumer,
Car aucun être mortel, peu importe s'il est beau,
Ne peut me tétaniser au point de me faire paraitre sot.
J'ai d'abord cru qu'Aphrodite s'était mise à fumer,
Car aucun être mortel, peu importe s'il est beau,
Ne peut me tétaniser au point de me faire paraitre sot.
Depuis je tente d'attirer son attention, de la séduire,
Mais parfois j'ai l'impression qu'elle essaie de me fuir,
J'ai pensé tendre un piège pour qu'elle tombe dans mes bras,
Mais en faisait ça je risque de recevoir d'elle un coup bas.
C'est quand j'avais décidé de lâcher l'affaire,
Que bizarrement j'ai commencé à lui plaire,
Lorsqu'elle m'a demandé de l'appeler "chérie"
J'avais envie de jeter en l'air tout un tas de confétis.
Nous vivions ensemble une vie parfaite, sans faux-pas,
Quand je rentrais le soir, elle m'attendais là.
Je pensais avoir enfin trouvé ma femme parfaite,
Pour penser ça je devais être bien bète.
Un soir en rentrant je pensait la voir m'attendre,
Mais ce soir là c'est elle qui se faisait prendre,
Moi l'avais prise la main dans le sac, en flagrant délit,
Flagrant délit d'être avec un autre homme dans mon lit.
Ce soir là mon petit nuage disparaissait et je retombais sur terre,
Pour ne plus souffrir j'échangeais mon coeur mou contre de la pierre.
Pierre... C'est ainsi qu'il disait se prénomer, il voulait de mon amitié,
Mais moi j'ai préferé les evacuer à grands coups de pied.
Lorsque cette Aphrodite est revenue quelques jours après,
Elle n'avait d'une déesse que les fins traits,
Tout son charme, comme mes sentiments, avaient disparus,
Et elle esperait que j'allait pardonner le fait d'être cocu...