Antoine Aimé
Poète libéré
Un amour, même tu
A celui qui s’y destine,
Vaut plus que mille « je t’aime »
Soufflés par l’adrénaline,
Délicieux mais vils blasphèmes
Qu’à leurs corps perdus s’embrassant,
Deux pénitents abandonnent
Dans un tonnant chuchotement.
Les sens chus dans l’apaisement,
Cette ardeur folle mais sibylline,
Je l’aimerais voir plus cristalline,
Dès lors, quelle réplique tu donnes
A ces doux mots embarrassants:
Mon amour, m’aimes-tu?
A celui qui s’y destine,
Vaut plus que mille « je t’aime »
Soufflés par l’adrénaline,
Délicieux mais vils blasphèmes
Qu’à leurs corps perdus s’embrassant,
Deux pénitents abandonnent
Dans un tonnant chuchotement.
Les sens chus dans l’apaisement,
Cette ardeur folle mais sibylline,
Je l’aimerais voir plus cristalline,
Dès lors, quelle réplique tu donnes
A ces doux mots embarrassants:
Mon amour, m’aimes-tu?