Judy
Maître Poète
Même si…
Même si hier n’était qu’une injure
À vouloir te hisser sur le bûcher
Pour avoir cru sur moi s’être penché
Le désespoir en sa pire morsure,
Même si hier n’était que douleur
À force de griffures, d’abandons,
Faisant couler les mots sous mes crayons
D’un sang noir à faire rougir l'horreur,
Bats mon cœur, bats! vois combien j’ai changé!
J’avance devant toi en pénitent,
J’avance confiante malgré le vent
Genoux écorchés et verbe effrangé,
Et même si cet amour nous ignore
Et que ne viennent plus nous effleurer
Les égards du plaisir à en pleurer
Les baisers du frisson à dire « encore »,
Bats mon cœur, bats plus fort malgré les vents
Je sais dès lors où dort notre bonheur,
Combattre la misère et sa sueur
Asseoir l'injustice et ses boniments.
Alors bats mon cœur, oui bats nuit et jour!
Et même si demain la maladie
Nous emporte, nous joue la tragédie,
Sache bien que je t’aimerai toujours
Et j'en fais la plus belle de mes promesses...
Même si hier n’était qu’une injure
À vouloir te hisser sur le bûcher
Pour avoir cru sur moi s’être penché
Le désespoir en sa pire morsure,
Même si hier n’était que douleur
À force de griffures, d’abandons,
Faisant couler les mots sous mes crayons
D’un sang noir à faire rougir l'horreur,
Bats mon cœur, bats! vois combien j’ai changé!
J’avance devant toi en pénitent,
J’avance confiante malgré le vent
Genoux écorchés et verbe effrangé,
Et même si cet amour nous ignore
Et que ne viennent plus nous effleurer
Les égards du plaisir à en pleurer
Les baisers du frisson à dire « encore »,
Bats mon cœur, bats plus fort malgré les vents
Je sais dès lors où dort notre bonheur,
Combattre la misère et sa sueur
Asseoir l'injustice et ses boniments.
Alors bats mon cœur, oui bats nuit et jour!
Et même si demain la maladie
Nous emporte, nous joue la tragédie,
Sache bien que je t’aimerai toujours
Et j'en fais la plus belle de mes promesses...
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