Polymnie2
Maître Poète
Le cimetière est placé tout en haut d’une butte,
Les voitures restant en bas !
Vous dire, dès que l’on mettait les pieds à terre,
Un silence parlant vous glaçait sous quatre vents soufflés !
Je me sentais habitée
et j'imagine !
Les voitures restant en bas !
Vous dire, dès que l’on mettait les pieds à terre,
Un silence parlant vous glaçait sous quatre vents soufflés !
Je me sentais habitée
et j'imagine !
____
Sonne la Liberté secrète des maquis,
Et gronde le piège sur des rêves acquis
Pour la même cause, Patrie l’honneur sacré.
Corps sont disséminés, martyrs entrelacés
Que des gênes meurtrières ont massacré,
Spectacle est suaire, drame dédicacé !
Et gronde le piège sur des rêves acquis
Pour la même cause, Patrie l’honneur sacré.
Corps sont disséminés, martyrs entrelacés
Que des gênes meurtrières ont massacré,
Spectacle est suaire, drame dédicacé !
Sur la terre de sang s’étire le linceul
Du jeune aux moins jeunes et jusqu’au plus âgé !
Sous le bleu azuré le rouge vif demeure,
Larmes même sont sang dans les regards figés !
La désolation seule escorte la douleur,
Et tremblent les lèvres sur visage endeuillé
Devant le tricolore à terre éparpillé.
Du jeune aux moins jeunes et jusqu’au plus âgé !
Sous le bleu azuré le rouge vif demeure,
Larmes même sont sang dans les regards figés !
La désolation seule escorte la douleur,
Et tremblent les lèvres sur visage endeuillé
Devant le tricolore à terre éparpillé.
C’était hier ce passé, présent criant Silence
Silence décédé respire bouleversant,
Car tenace est la Vie sans plus de sang,
Elle guette l’éther mais reste en somnolence
Pèse encore aujourd’hui l’ombre du souvenir
Dans la douleur encrée vit le ressuscité
En commémoration et semble revenir
Etouffer ce passé pour mieux le supporter !
Silence décédé respire bouleversant,
Car tenace est la Vie sans plus de sang,
Elle guette l’éther mais reste en somnolence
Pèse encore aujourd’hui l’ombre du souvenir
Dans la douleur encrée vit le ressuscité
En commémoration et semble revenir
Etouffer ce passé pour mieux le supporter !
Etendard au repos recouvre le parterre,
L’immense cimetière se redresse béant
En toute Liberté, ouvert aux quatre vents
Pour que l’homme sache le vécu de leur père.
L’immense cimetière se redresse béant
En toute Liberté, ouvert aux quatre vents
Pour que l’homme sache le vécu de leur père.
Règne une sensation étrange, inexplicable !
Ce vide désert poignant est incomparable,
C’est le silence des défunts, toujours errants
Si pesant vous étreint extirpe votre sang !
Ce vide désert poignant est incomparable,
C’est le silence des défunts, toujours errants
Si pesant vous étreint extirpe votre sang !
Il s’écoute mais comme une aurore vous parle,
Pieux murmure silencieux tout entier vous habite
En ce lieu où renaît tout le bien, tout le mal
En va-et-vient l’occulte en encensoir s’agite
Laissant dans l’atmosphère une vive émotion !
Pieux murmure silencieux tout entier vous habite
En ce lieu où renaît tout le bien, tout le mal
En va-et-vient l’occulte en encensoir s’agite
Laissant dans l’atmosphère une vive émotion !
Terre de recueille fleurit de dévotion
Où nos regards baissés d’un trait se surélèvent
Pour ne pas renverser le cristal de nos rêves,
Faire un tête-à-tête pour voir la vie en face
Ouvrir le Grand Livre, Droit Canon en préface !
Où nos regards baissés d’un trait se surélèvent
Pour ne pas renverser le cristal de nos rêves,
Faire un tête-à-tête pour voir la vie en face
Ouvrir le Grand Livre, Droit Canon en préface !
Polymnie2 écrit en 2008
Redactylographié le 10 novembre 2018
Dernière édition:

