M22150
Nouveau poète
Des souvenirs refont surface,
Je n'arrive pas à les effacer,
Ils m'ont marquer, blesser,
Mais je n'oublie rien même si le temps passe.
Je la revoie, venir te dire aurevoir,
Moi qui pleurait là, à quelques mètres de toi,
Je la revoie se moquer de moi, tu ne me croyais pas,
Je revoie tout ce désespoir.
Tu niais tout, tu préférais croire cette sois disant amie,
Une amie qui se foutais de moi, qui t'éloignais de moi,
J'avais déjà eu un lourd passé la concernant, mais toi ;
Toi qui avait tout changer dans ma vie, tu me laissait couler aujourd'hui.
Elle savait ce qu'elle faisait, j'était folle de rage, tu ne réagissait pas,
Je te le répétais encore et encore, mais la faute était rejetée sur moi,
Alors, comme tu ne me croyais pas, j'ai pris un cutter et j'ai entailler mes bras,
Je ne tenais plus toute seule, je te perdais par sa faute, alors je m'infligeait ça.
Tu était fou quand tu l'as su, tu m'en voulais, tu réagissait petit à petit,
Mais moi de mon côté, je te haïssais, je la haïssait, je n'avais plus ma place dans ta vie,
Et pourtant, je t'ai pardonné, pardonné les sms que tu lui as envoyer, pardonné ton amitié
Qui certes ta rendu aveugle, mais par la même occasion, t'as fait réagir, et me faire tâcher d'oublier.
Mais encore aujourd'hui, je la revoie te dire aurevoir, tu lui souriait, je pleurais,
Pleurais que tu ne voyais pas, ce qu'elle me faisait subir, assise sur ce banc, je t'attendais,
J'attendais que malgré tout, tu vienne me dire aurevoir, mais tu t'en ai aller,
Oui, comme si rien ne c'était passé.
Pourtant tu l'as regretté ...
Je te l'ai fait payer, je t'ai insulté, j'ai rejeté ma haine sur toi, vous étiez deux contre moi,
Elle en était consciente, toi tu la suivait bêtement, mais j'étais qui pour toi ?
J'étais ta petite amie non ? C'était moi qu'il fallait croire, au lieu de suivre cette garce,
Ma scolarité à chutée, je me suis laissé coulée, mais j'ai résussité, quand j'ai réussi à tout balancer.
Plusieurs personnes m'ont aidées à me relever,
Toi, tu à déjà oublier le passé,
Tu m'aimes encore, tu l'as laissé tomber,
Mais malgré tout, sache que je n'ai rien oublié...
Je n'arrive pas à les effacer,
Ils m'ont marquer, blesser,
Mais je n'oublie rien même si le temps passe.
Je la revoie, venir te dire aurevoir,
Moi qui pleurait là, à quelques mètres de toi,
Je la revoie se moquer de moi, tu ne me croyais pas,
Je revoie tout ce désespoir.
Tu niais tout, tu préférais croire cette sois disant amie,
Une amie qui se foutais de moi, qui t'éloignais de moi,
J'avais déjà eu un lourd passé la concernant, mais toi ;
Toi qui avait tout changer dans ma vie, tu me laissait couler aujourd'hui.
Elle savait ce qu'elle faisait, j'était folle de rage, tu ne réagissait pas,
Je te le répétais encore et encore, mais la faute était rejetée sur moi,
Alors, comme tu ne me croyais pas, j'ai pris un cutter et j'ai entailler mes bras,
Je ne tenais plus toute seule, je te perdais par sa faute, alors je m'infligeait ça.
Tu était fou quand tu l'as su, tu m'en voulais, tu réagissait petit à petit,
Mais moi de mon côté, je te haïssais, je la haïssait, je n'avais plus ma place dans ta vie,
Et pourtant, je t'ai pardonné, pardonné les sms que tu lui as envoyer, pardonné ton amitié
Qui certes ta rendu aveugle, mais par la même occasion, t'as fait réagir, et me faire tâcher d'oublier.
Mais encore aujourd'hui, je la revoie te dire aurevoir, tu lui souriait, je pleurais,
Pleurais que tu ne voyais pas, ce qu'elle me faisait subir, assise sur ce banc, je t'attendais,
J'attendais que malgré tout, tu vienne me dire aurevoir, mais tu t'en ai aller,
Oui, comme si rien ne c'était passé.
Pourtant tu l'as regretté ...
Je te l'ai fait payer, je t'ai insulté, j'ai rejeté ma haine sur toi, vous étiez deux contre moi,
Elle en était consciente, toi tu la suivait bêtement, mais j'étais qui pour toi ?
J'étais ta petite amie non ? C'était moi qu'il fallait croire, au lieu de suivre cette garce,
Ma scolarité à chutée, je me suis laissé coulée, mais j'ai résussité, quand j'ai réussi à tout balancer.
Plusieurs personnes m'ont aidées à me relever,
Toi, tu à déjà oublier le passé,
Tu m'aimes encore, tu l'as laissé tomber,
Mais malgré tout, sache que je n'ai rien oublié...
Cette histoire est la mienne, une histoire qui m'as énormément fait souffrir, quand on perd toute confiance en soi parce que celui qu'on aime ne nous croie pas, et qu'il fait des coups bas par derrière. Aujourd'hui, certes, c'est de l'histoire ancienne, mais les marques sur mes bras sont toujours là, on a longtemps mis le tort sur moi, alors que j'étais celle qui subissait tout. Sa n'as pas été facile, mais mes amis ont été là, même si tout est rentré dans l'ordre, croyez moi on n'oublie pas facilement, je lui ai tout pardonné, il n'y avait pas eu d'ambiguïté, mais on m'avait tout de même profondément bléssée. C'est dans ce poème que je livre toute mon histoire, afin de tenter de vous montrer à tous les faits qui restent gravés dans ma mémoire. Rien n'est évidant dans la vie, je ne suis qu'une adolescente, et cette période n'est pas toujours facile. Encore moins l'amour, mais comme on dit, il est plus fort que tout.