Loin sur la terre où n’existe nulle prière,
Petites pierres,
Là-bas,
Un coin rectangulaire ;
Ma vie se fane Courte membrane
d’espoir perdu,
Moi qui vieillis Je te le dis :
Oublie ;
Oublie que tu vas me laisser
trop tôt,
Sans avoir voulu Souhaiter
La faux ;
Si tu dois me quitter
sur requiem,
La mémoire grippée :
N’oublie pas…
Je t’aime
Là sur la terre où n’existe nulle prière,
Petites pierres,
Là-bas,
Un coin rectangulaire ;
Le temps se damne de Mort qui glane
l’espoir vaincu,
Moi qui gémis Je te le dis :
Oublie ;
Oublie que tu vas me manquer
trop tôt,
Moi qui ai supplié
tantôt ;
Mais n’oublie pas quand même
du bas en haut,
L’amour reste indemne
et beau,
N’oublie pas
Je t’aime
N’oublie pas…
Je t’aime
Petites pierres,
Là-bas,
Un coin rectangulaire ;
Ma vie se fane Courte membrane
d’espoir perdu,
Moi qui vieillis Je te le dis :
Oublie ;
Oublie que tu vas me laisser
trop tôt,
Sans avoir voulu Souhaiter
La faux ;
Si tu dois me quitter
sur requiem,
La mémoire grippée :
N’oublie pas…
Je t’aime
Là sur la terre où n’existe nulle prière,
Petites pierres,
Là-bas,
Un coin rectangulaire ;
Le temps se damne de Mort qui glane
l’espoir vaincu,
Moi qui gémis Je te le dis :
Oublie ;
Oublie que tu vas me manquer
trop tôt,
Moi qui ai supplié
tantôt ;
Mais n’oublie pas quand même
du bas en haut,
L’amour reste indemne
et beau,
N’oublie pas
Je t’aime
N’oublie pas…
Je t’aime