Devant la vie, si l’on n’est pas sincère, si l’on ne croit pas à une mission supérieure, si l’on n’y découvre pas de nobles principes, et l’on manque de ressort, il faut se réfugier dans la mesquinerie, dans l’esprit de dénigrement et dans la critique acerbe qui recouvre le plus souvent le renoncement le plus lâche.
Les poètes désabusés à l’époque du romantisme nous peignent leur jeunesse en proie au mal du siècle, lasse de la vie avant de l’avoir vécu, ils flétrissent ainsi les plus nobles aspirations.
Le discrédit où semble être descendue la poésie contemporaine s’explique sans doute par l’obscurité trop hermétique, mais avant tout relève du pessimisme outré qui décourage les meilleures volontés.
Troubler par ses écrits un bien agréable épanouissement de cœurs et de visages n’est-il la récompense suprême recherchée par un poète?.
La poésie offre au poète un besoin d’évasion un doux frémissement intérieur, lorsqu’il est en quête d’émotions et de sensations fortes elle lui permet d’exhorter ses pensées de sublimer son âme.
Les poètes doivent corriger l’âpreté idéaliste, ils doivent créer la fraîcheur d’âme que l’on respire sur les plus hautes cîmes.
Ce qui domine dans l’âme des poètes, c’est l’intuition profonde et sensible d’un monde supérieur.
Jeunesse caverneuse aux rochers saillants, aux ombres fantasmagoriques effrayantes, aux entrailles exiguës et plongeantes dans l’enfer sanguinaire aux sangsues suceuses d’âmes, tu m’as enseveli vivant sous une glaise gluante étouffant mon cœur d’enfant.
Les poètes désabusés à l’époque du romantisme nous peignent leur jeunesse en proie au mal du siècle, lasse de la vie avant de l’avoir vécu, ils flétrissent ainsi les plus nobles aspirations.
Le discrédit où semble être descendue la poésie contemporaine s’explique sans doute par l’obscurité trop hermétique, mais avant tout relève du pessimisme outré qui décourage les meilleures volontés.
Troubler par ses écrits un bien agréable épanouissement de cœurs et de visages n’est-il la récompense suprême recherchée par un poète?.
La poésie offre au poète un besoin d’évasion un doux frémissement intérieur, lorsqu’il est en quête d’émotions et de sensations fortes elle lui permet d’exhorter ses pensées de sublimer son âme.
Les poètes doivent corriger l’âpreté idéaliste, ils doivent créer la fraîcheur d’âme que l’on respire sur les plus hautes cîmes.
Ce qui domine dans l’âme des poètes, c’est l’intuition profonde et sensible d’un monde supérieur.
Jeunesse caverneuse aux rochers saillants, aux ombres fantasmagoriques effrayantes, aux entrailles exiguës et plongeantes dans l’enfer sanguinaire aux sangsues suceuses d’âmes, tu m’as enseveli vivant sous une glaise gluante étouffant mon cœur d’enfant.
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