totora
Nouveau poète
Nos regards se sont croisé, c’étais un soir de 14 juin, jusque là rien d’anormale, un simple regard atterré par le firmament d’un quartier de banlieue, l’air s’est pourtant soudainement fait pesante, lugubre, les mains moites, proche de la paralysie ou de l’asphyxie je ne saurais a cette heure pas vous le dire, j’ai avancé vers toi, tu t’étais évanouie, comme si le destin voulais que l’ont soit la, dans cette ruelle aveugle du monde, a demi mort, respirant l’odeur acre de cette triste réalité, c’est ce moment que la vie a choisi pour nous faire nous rencontré, peu après ton malaise due a la fatigue je t’ai emmené a l’hôpital, je pensais que ça en étais ensuite fini de cette histoire.
Pourtant, plusieurs semaine après, en tant que toxico, je ne compte plus le temps que je passe défoncé, donc je ne pourrais pas vous dire quel délai s’est écoulé entre ces deux soirée, je t’ai aperçu au loin, montant avec difficulté dans une camionnette blanche, tu étais donc ce genre de femme… je suis repartie dans l’autre sens, en quête de quelque produit qui me font tant planer,
[…]
Le temps se couvre, il faut que je me dépêche de rentrer ou mes sachet de poudre blanche seront tout trempé, je t’ai vu là, te faire battre par un homme âgée d’une quarantaine d’année, l’allure hautaine, la main lourde, et non avare d’insulte, j’ai compris que tu ne rapportais plus assez d’argent, que tu devais partir,
Je suis aller te rejoindre t’ai ramené chez moi pour pansé tes blessures, je t’ai aidé a vivre pendant quelque années, tout en restant distant, tu sais par simple empathie, j’en avais rien a foutre de te tirer comme d’autre avant l’avais fait, puis les sentiments s’y sont mêlé…
[…]
Je reviens de cure, je vais rejoindre ma femme Marie, lui dire que j’étais bien guérie, elle qui m’a attendu sagement tout ce temps…
Un couple fait d’un ancien toxico, et d’une ancienne prostituée…voila en quoi en est réduit l’humanité
Soûl de détresse et de volupté, ils y sont tout les deux retombé quand même, bien des années plus tard…
Quelle triste réalité…
Pourtant, plusieurs semaine après, en tant que toxico, je ne compte plus le temps que je passe défoncé, donc je ne pourrais pas vous dire quel délai s’est écoulé entre ces deux soirée, je t’ai aperçu au loin, montant avec difficulté dans une camionnette blanche, tu étais donc ce genre de femme… je suis repartie dans l’autre sens, en quête de quelque produit qui me font tant planer,
[…]
Le temps se couvre, il faut que je me dépêche de rentrer ou mes sachet de poudre blanche seront tout trempé, je t’ai vu là, te faire battre par un homme âgée d’une quarantaine d’année, l’allure hautaine, la main lourde, et non avare d’insulte, j’ai compris que tu ne rapportais plus assez d’argent, que tu devais partir,
Je suis aller te rejoindre t’ai ramené chez moi pour pansé tes blessures, je t’ai aidé a vivre pendant quelque années, tout en restant distant, tu sais par simple empathie, j’en avais rien a foutre de te tirer comme d’autre avant l’avais fait, puis les sentiments s’y sont mêlé…
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Je reviens de cure, je vais rejoindre ma femme Marie, lui dire que j’étais bien guérie, elle qui m’a attendu sagement tout ce temps…
Un couple fait d’un ancien toxico, et d’une ancienne prostituée…voila en quoi en est réduit l’humanité
Soûl de détresse et de volupté, ils y sont tout les deux retombé quand même, bien des années plus tard…
Quelle triste réalité…