sensemo
Nouveau poète
Le 22/03/02014
Mélancolie (acrostiche)
Moi qui pourrait être heureuse, pourquoi ne le suis-je pas
Et pourquoi tant de désespoir, de détresse, de tracas,
La vie m'a pourtant donner deux beaux enfants
Auxquels je me suis consacrée constamment,
Ne pas être bien, le mal-être a pris le pas
Comment combattre ce mal de vivre qui est là
On ne voit plus désormais que pire il y a,
La femme souvent triste que je suis, se débat
Il me faut redresser la tête, mais la fatigue est là,
Etre mélancolique, une vraie maladie mentale, non comprise.
Maryse S.
P.S. : C'est ce dont je souffre depuis mon adolescence,
je me suis toujours sentie plus ou moins bien, oscillant
entre joie de vivre et vide profond, des phases maniaco-
dépressives, plus dépressives de part la mélancolie, qui est
la forme la plus grave de la dépression. Tout ceci n'a pas été
sans conséquence sur ma vie quotidienne pour combler
l'immense vide : addiction à la nourriture surtout sucrée,
car le sucre représente le manque affectif ; et les achats
compulsifs... Des compensations très éphémères qui sont
à renouveler lors "des crises" régulières ! Même si je savais
tout ça intimement, cela n'a été diagnostiqué qu' il y a 20 ans.
Et mes excès alimentaires ont entrainé un diabète de type 2,
dont je souffre depuis 15 ans. Diabète et dépression ne
font pas bon ménage, ainsi que ma surcharge pondérale.
Depuis 3 ans je me pique à l'insuline. Prochainement j'ai
des examens médicaux, notamment une échographie du foie
car j'ai des problèmes de ce côté là. Je suis anémiée en ce
moment, carence en fer... Donc je fais une nouvelle cure.
Voilà un peu de moi, je sais que tout cela est difficile à
comprendre, car comme pour toutes choses, il faut les vivre
pour savoir pourquoi je suis toujours fatiguée, que je dors mal,
que je respire mal, que mon corps me fait souffrir, ma tête aussi !
Je vis avec la mort à mes côtés, mais je l'ai apprivoisée, ce serait
pour moi une délivrance... enfin la paix.
Je ne suis vraiment pas un "cadeau"
Mélancolie (acrostiche)
Moi qui pourrait être heureuse, pourquoi ne le suis-je pas
Et pourquoi tant de désespoir, de détresse, de tracas,
La vie m'a pourtant donner deux beaux enfants
Auxquels je me suis consacrée constamment,
Ne pas être bien, le mal-être a pris le pas
Comment combattre ce mal de vivre qui est là
On ne voit plus désormais que pire il y a,
La femme souvent triste que je suis, se débat
Il me faut redresser la tête, mais la fatigue est là,
Etre mélancolique, une vraie maladie mentale, non comprise.
Maryse S.
P.S. : C'est ce dont je souffre depuis mon adolescence,
je me suis toujours sentie plus ou moins bien, oscillant
entre joie de vivre et vide profond, des phases maniaco-
dépressives, plus dépressives de part la mélancolie, qui est
la forme la plus grave de la dépression. Tout ceci n'a pas été
sans conséquence sur ma vie quotidienne pour combler
l'immense vide : addiction à la nourriture surtout sucrée,
car le sucre représente le manque affectif ; et les achats
compulsifs... Des compensations très éphémères qui sont
à renouveler lors "des crises" régulières ! Même si je savais
tout ça intimement, cela n'a été diagnostiqué qu' il y a 20 ans.
Et mes excès alimentaires ont entrainé un diabète de type 2,
dont je souffre depuis 15 ans. Diabète et dépression ne
font pas bon ménage, ainsi que ma surcharge pondérale.
Depuis 3 ans je me pique à l'insuline. Prochainement j'ai
des examens médicaux, notamment une échographie du foie
car j'ai des problèmes de ce côté là. Je suis anémiée en ce
moment, carence en fer... Donc je fais une nouvelle cure.
Voilà un peu de moi, je sais que tout cela est difficile à
comprendre, car comme pour toutes choses, il faut les vivre
pour savoir pourquoi je suis toujours fatiguée, que je dors mal,
que je respire mal, que mon corps me fait souffrir, ma tête aussi !
Je vis avec la mort à mes côtés, mais je l'ai apprivoisée, ce serait
pour moi une délivrance... enfin la paix.
Je ne suis vraiment pas un "cadeau"