Quand je ferme les yeux, Je contemple les cieux Qui pleurent en souriant Du mal causé en chantant Les mots courent lentement Pour s’approcher de l’horizon, Et la mélodie chemine rapidement Pour danser la joie légèrement. Là où coule la fontaine des mots Se cache un charme très doux Qui caresse ses tendres aveux Pour aller là où se trouver les vœux, Cacher sous la tendresse des lettres, Qui cherche l’amour pour se remettre.