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Méditation cheminant

Polymnie2

Maître Poète
Méditation cheminant


Es-tu déjà passé dans un étroit chemin
Sans voir dans la rosée la fleur tendre ta main,
Attirer ton regard expirant son parfum
Pour toucher de plus près sa beauté dans l’ampleur?

Si tu crains une épine en la sauvage rose
Revêts-toi de beaux gestes fins, délicats qui causent !
C’est alors seulement dans un silence sans trêve
Que son écho fera vibrer entre deux lèvres
Un sentiment précieux en attente d’osmose
Unique en ces doux lieux qui tuent la fleur morose!

Quel que soit le sentier il ouvre une fenêtre
Sur l’horizon rampant dehors où l’on voit naître
La splendeur embellie de fards échevelés
Quand le ciel tout entier fléchit pour ciseler.

En paix flirt l'absolu, j’entends siffler
Le merle relancer sa gamme au clair reflet.
Ici, tout décor nu baigne dans la lumière
En tapis fleuronné jalonnant la lisière ;
Mais là, c’est son revers, l’attente de l’aumône
Epure les reliefs, fait l’éternel automne!

La panoplie des verts s’étire puissamment
Quand les cieux descendent miraculeusement
Inondent les rameaux assoiffés de clarté,
Alors que le soleil en paume d’arrosoir
Distribue ses rayons sur la tête argentée
Epuise ses reflets au fond de l’abreuvoir!

Tout en symbolisme discret, bien ébauché
Une main a jeté son velours à nos pieds,
En gestes effacés nous invite à épier
L’énigme du parfait en ces sentes, caché.


Polymnie2, ce 3 février 2018
 
Sibyllin est cet écrit, mais j'aime assez le cheminement de la pensée qui m'invite aussi à la méditation.;)Bientôt le printemps....sourires.
Bises.

Oui, tu as raison, l'hiver nous blottit quelque part,
et l'on s'invente des choses à faire
mais dehors, chasse tout négatif de soi
et l'inspiration se trouve à l'aise en plein air!
Comme l'homme autrefois à la tâche des champs
ne se relevait que pour voir le soleil!
Il arpentait le chemin du retour,
les pensées éclataient tout autour!

Bises et merci à toi, Poly
 
M'ai dite Poly tu n'aurais un peu de spiritualité en toi bravo amicalement Kinkin


A mon Kinkin, médite, bien souvent c'est vrai, un mot, une image l

Spiritualité vivante oui, mais celle bourrage de crâne, il m'en reste si peu, mais je pense l'essentiel
pour le semer à petit feu, le consommer ensemble ici, font les
aromates qui me font défauts mais que l'on se souvient!

Amitiés, Poly!
 
Mon âme s’est laissée bercer par la douceur de ces vers écrits tout en finesse et qui invitent à la méditation...
Bises Maurice

Belle présence s'apprête à méditer les verts.....
Merci Maurice,
Médit'à sillons mérite bien un arrêt sur la réalité!

Ce texte date de 2014
et j'aime souvent me le relire!


Bises poly
 
Quelque chose de fictif dans chaque pensée.. beau poème, la prose de la nature pour nous donner l’esprit... et la splendeur !
Merci du partage Poly
Bisous
Raymond
 
Quelque chose de fictif dans chaque pensée.. beau poème, la prose de la nature pour nous donner l’esprit... et la splendeur !
Merci du partage Poly
Bisous
Raymond

Et oui, Quand nous parlons nature,
nous avons un tableau vivant devant nous,
de toutes paroles silencieuses qui s'aiguisent!
Comment se mettre à sa hauteur en imaginant
par des mots un ressenti, sans jamais lui enlever
le pied d'estale qu'il nous offre?
Chacun à loisir comble le caché soupiré!

Merci à toi Raymond,
bon weeck-end, bises Poly
 
Après avoir lu ton joli poème j'ai une envie subite d 'aller me promener sans but précis !
A travers champs ou a travers bois ! peu importe !
J'ai soif de liberté comme dans chacun de vers !
Merci pour ce frais partage !! Il est l'heure de ma petite balade !!
Amities
Perceval
 
Après avoir lu ton joli poème j'ai une envie subite d 'aller me promener sans but précis !
A travers champs ou a travers bois ! peu importe !
J'ai soif de liberté comme dans chacun de vers !
Merci pour ce frais partage !! Il est l'heure de ma petite balade !!
Amities
Perceval

Quel beau partage tu embrasses là sur sentes
où j'ai semé mes pensées,
Une âme traîne toujours quelque part!

Bises Perseval, du dimanche encore couché!
 
Méditation cheminant


Es-tu déjà passé dans un étroit chemin
Sans voir dans la rosée la fleur tendre ta main,
Attirer ton regard expirant son parfum
Pour toucher de plus près sa beauté dans l’ampleur?


Si tu crains une épine en la sauvage rose
Revêts-toi de beaux gestes fins, délicats qui causent !
C’est alors seulement dans un silence sans trêve
Que son écho fera vibrer entre deux lèvres
Un sentiment précieux en attente d’osmose
Unique en ces doux lieux qui tuent la fleur morose!


Quel que soit le sentier il ouvre une fenêtre
Sur l’horizon rampant dehors où l’on voit naître
La splendeur embellie de fards échevelés
Quand le ciel tout entier fléchit pour ciseler.


En paix flirt l'absolu, j’entends siffler
Le merle relancer sa gamme au clair reflet.
Ici, tout décor nu baigne dans la lumière
En tapis fleuronné jalonnant la lisière ;
Mais là, c’est son revers, l’attente de l’aumône
Epure les reliefs, fait l’éternel automne!


La panoplie des verts s’étire puissamment
Quand les cieux descendent miraculeusement
Inondent les rameaux assoiffés de clarté,
Alors que le soleil en paume d’arrosoir
Distribue ses rayons sur la tête argentée
Epuise ses reflets au fond de l’abreuvoir!


Tout en symbolisme discret, bien ébauché
Une main a jeté son velours à nos pieds,
En gestes effacés nous invite à épier
L’énigme du parfait en ces sentes, caché.


Polymnie2, ce 3 février 2018
un très bel écrit et apprécié
amicalement.jean-noël
 
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