Missy18
Nouveau poète
[Poème non-vécu]
Courez, courez tant qu'il est encore temps.
Vous vous êtes moqués assez longtemps.
Prenez tout ce que j'ai construit
Cassez-moi telle que je suis,
Comme si j'étais statue de verre,
Mettez-moi si facilement à terre,
Puisque je suis tellement fagrile,
Sous cette apparence fébrile.
Mais vos moqueries m'ont renforcée
Je ne suis plus celle que vous pensez.
Plus cette gentille fille qui prend sur elle,
A cause de vous j'ai fait état de zèle.
J'ai appris de mes échecs, de mes erreurs,
J'ai abandonné cette éprouvante peur.
J'ai grandi et pris de l'assurance,
Je sais ce que les gens pensent,
Je me moque de leurs opinions,
Mais là n'est pas la question.
Si tu es le souffre-douleur,
Ne connaissant que le malheur,
N'oublie pas que la roue tourneras,
Avance, fonce, tu as la vie devant toi.
__________________________
J'ai souhaité écrire sur la méchanceté gratuite cette fois, sur les moqueries continuelles que subissent enfants à l'école ou employés dans leur entreprises. Ne perdez pas espoir ! J'ai subi quelques remarques et quelques insultes, moi aussi, mais tout cela je m'en fiche.
Déslé de l'absence, plus beaucoup d'imagunation mais maintenant que le brevet des collèges est termné j'aurai plus de temps
.
Bisous, Emilie.
Courez, courez tant qu'il est encore temps.
Vous vous êtes moqués assez longtemps.
Prenez tout ce que j'ai construit
Cassez-moi telle que je suis,
Comme si j'étais statue de verre,
Mettez-moi si facilement à terre,
Puisque je suis tellement fagrile,
Sous cette apparence fébrile.
Mais vos moqueries m'ont renforcée
Je ne suis plus celle que vous pensez.
Plus cette gentille fille qui prend sur elle,
A cause de vous j'ai fait état de zèle.
J'ai appris de mes échecs, de mes erreurs,
J'ai abandonné cette éprouvante peur.
J'ai grandi et pris de l'assurance,
Je sais ce que les gens pensent,
Je me moque de leurs opinions,
Mais là n'est pas la question.
Si tu es le souffre-douleur,
Ne connaissant que le malheur,
N'oublie pas que la roue tourneras,
Avance, fonce, tu as la vie devant toi.
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J'ai souhaité écrire sur la méchanceté gratuite cette fois, sur les moqueries continuelles que subissent enfants à l'école ou employés dans leur entreprises. Ne perdez pas espoir ! J'ai subi quelques remarques et quelques insultes, moi aussi, mais tout cela je m'en fiche.
Déslé de l'absence, plus beaucoup d'imagunation mais maintenant que le brevet des collèges est termné j'aurai plus de temps
Bisous, Emilie.