Le ciel s'assombrit et laisse des lueurs d'ennuis.
La mer s'assoupit et doucement s'applatit.
L'espoir abandonne et quitte le coeur des hommes.
Et de tous ces malheurs, la vie en paie la somme.
Mais, en jetant un regard par la fenêtre.
La nature s'anime et tranquillement nous étonne.
Et nous emmène là où la vie bat le non-être.
Pour que goûtions les fruits que celle-ci nous donne.
Face à sa beauté notre orgeuil est touché.
Elle subit les assault de nôtre jalousie.
Nous massacrons la mère qui nous a tant donné.
Nous pensons être Dieu, mais nous sommes pervertis.
C'est de ta faute, toi dieu, si le ciel te fuit.
C'est de ta faute, homme, si la mer est sans vie.
Ta plus belle oeuvre est ton propre génocide.
Dans ton monde faconné par tes désirs cupide.
La mer s'assoupit et doucement s'applatit.
L'espoir abandonne et quitte le coeur des hommes.
Et de tous ces malheurs, la vie en paie la somme.
Mais, en jetant un regard par la fenêtre.
La nature s'anime et tranquillement nous étonne.
Et nous emmène là où la vie bat le non-être.
Pour que goûtions les fruits que celle-ci nous donne.
Face à sa beauté notre orgeuil est touché.
Elle subit les assault de nôtre jalousie.
Nous massacrons la mère qui nous a tant donné.
Nous pensons être Dieu, mais nous sommes pervertis.
C'est de ta faute, toi dieu, si le ciel te fuit.
C'est de ta faute, homme, si la mer est sans vie.
Ta plus belle oeuvre est ton propre génocide.
Dans ton monde faconné par tes désirs cupide.