Abyssia
Nouveau poète
Des pas résonnent dans les couloirs déserts,
Des rires éclatent, des mots s'emmêlent.
Des idées plates s'envolent en pêle-mêle,
Et nos souvenirs enlacés s'enterrent.
Une poésie qui s'ouvre sur l'espoir,
D'une vie à deux du jour au soir.
Mais nos doigts se sont lâchés,
Au détour d'un couloir acéré.
Des larmes qui coulent sans arrêt,
Un corps vidé de toute envie soudaine.
Des cours oubliés, des notes vaines,
Et une musique dénuée de tout attrait.
Quelques morceaux d'un coeur déchiré,
Gisent en tas d'ordures sur le pavé,
De cette salle de classe désaffectée,
Dans laquelle un toi et moi avait existé.
Des rires éclatent, des mots s'emmêlent.
Des idées plates s'envolent en pêle-mêle,
Et nos souvenirs enlacés s'enterrent.
Une poésie qui s'ouvre sur l'espoir,
D'une vie à deux du jour au soir.
Mais nos doigts se sont lâchés,
Au détour d'un couloir acéré.
Des larmes qui coulent sans arrêt,
Un corps vidé de toute envie soudaine.
Des cours oubliés, des notes vaines,
Et une musique dénuée de tout attrait.
Quelques morceaux d'un coeur déchiré,
Gisent en tas d'ordures sur le pavé,
De cette salle de classe désaffectée,
Dans laquelle un toi et moi avait existé.