Boralex
Nouveau poète
Quand ma tête me fait mal, quand le mot est pénible
à trouver pour écrire l’histoire chimérique,
quand les vers me rejettent, quand ta voix est lointaine
Je musarde car j’ai peur de te voir disparaître.
Je flâne dans mon cœur, dans mon âme, dans l’esprit
de ces mots qui longtemps m’ont poussé à écrire
et je cherche non la prose mais nature et désirs
qui apparaissent toujours dans mes lignes poétiques.
Mon écriture est vaine, une écriture frigide
si mon sommeil me laisse une aube sans souvenirs,
sans rêves féériques passés à apprécier
la beauté d’une terre où tous savent aimer.
J’escompte tant ta présence dans ces songes exotiques
Je compte sur ta candeur, ta saveur et tes lignes ;
sur le sable de nôtre île des poèmes sont lisibles
et ceux faits de conserve fécondent mon avenir.
à trouver pour écrire l’histoire chimérique,
quand les vers me rejettent, quand ta voix est lointaine
Je musarde car j’ai peur de te voir disparaître.
Je flâne dans mon cœur, dans mon âme, dans l’esprit
de ces mots qui longtemps m’ont poussé à écrire
et je cherche non la prose mais nature et désirs
qui apparaissent toujours dans mes lignes poétiques.
Mon écriture est vaine, une écriture frigide
si mon sommeil me laisse une aube sans souvenirs,
sans rêves féériques passés à apprécier
la beauté d’une terre où tous savent aimer.
J’escompte tant ta présence dans ces songes exotiques
Je compte sur ta candeur, ta saveur et tes lignes ;
sur le sable de nôtre île des poèmes sont lisibles
et ceux faits de conserve fécondent mon avenir.