prose16
Maître Poète
Lumineux souvenirs champêtres d'avant… (Concours Lys 8.54)
Dans un coin privilégié de ma mémoire,
De délicieux souvenirs d’adolescence tissés de soie,
Des journées enchantées s’étirant jusqu’au soir,
Des amours naissants remplis d’émois…
L’azur éblouissant d’un ciel sans nuage
Se reflète dans le ruban scintillant de la rivière;
Un petit pont charmant un peu vermoulu par les âges
L’enjambe et mène à un chemin cabossé de pierres.
Au-dessus du sentier caillouteux et bucolique,
Les couronnes majestueuses des arbres se penchent pour nous saluer;
Guidées par le seul hasard, nos promenades deviennent magiques,
La fougue de notre jeunesse exhale un enivrant parfum de liberté…
Te souviens-tu de nos galops effrénés à cheval ?
Mon foulard s’envolait gracieusement sous le vent;
En riant nous traversions clairière et val,
Nous faisions une halte pour cueillir des fleurs des champs…
Fatigués, nous attachions nos chevaux à l’enclos,
Le petit âne gris nous accueillait avec de tonitruants hi-han!
Des futaies montaient les chants mélodieux des oiseaux,
De ces instants velours, nous souhaitions arrêter le temps…
En secret, Dame Nature fut le témoin
De notre premier baiser, couchés dans le foin,
Frémissants, les yeux doucement fermés;
Nous aimions déjà notre vieille grange, notre refuge au toit délabré…
Composé le 7 avril 2014
Dans un coin privilégié de ma mémoire,
De délicieux souvenirs d’adolescence tissés de soie,
Des journées enchantées s’étirant jusqu’au soir,
Des amours naissants remplis d’émois…
L’azur éblouissant d’un ciel sans nuage
Se reflète dans le ruban scintillant de la rivière;
Un petit pont charmant un peu vermoulu par les âges
L’enjambe et mène à un chemin cabossé de pierres.
Au-dessus du sentier caillouteux et bucolique,
Les couronnes majestueuses des arbres se penchent pour nous saluer;
Guidées par le seul hasard, nos promenades deviennent magiques,
La fougue de notre jeunesse exhale un enivrant parfum de liberté…
Te souviens-tu de nos galops effrénés à cheval ?
Mon foulard s’envolait gracieusement sous le vent;
En riant nous traversions clairière et val,
Nous faisions une halte pour cueillir des fleurs des champs…
Fatigués, nous attachions nos chevaux à l’enclos,
Le petit âne gris nous accueillait avec de tonitruants hi-han!
Des futaies montaient les chants mélodieux des oiseaux,
De ces instants velours, nous souhaitions arrêter le temps…
En secret, Dame Nature fut le témoin
De notre premier baiser, couchés dans le foin,
Frémissants, les yeux doucement fermés;
Nous aimions déjà notre vieille grange, notre refuge au toit délabré…
Composé le 7 avril 2014