PlumeAcide
Nouveau poète
C’est comme respirer sous un masque d’argile
C’est comme parler dans un silence lourd
Comme déclarer au monde l’inutile
De son existence unique sans retour.
Avançons tant que nous le pouvons !
Les yeux pleins d’amertume car nous savons
Que nous marchons vers un gouffre sans pont.
Vivons comme nous le pouvons !
La main vide, il est coutume, car nous n’avons
Qu’orgueil sordide cachant vide sans fond.
Regardez la lumière, comme elle brille, comme elle est belle !
Et vous, papillons sans cervelle
Qui vous jetez vers cette promesse irréelle
Alors même que la nuit est votre fait
Et que de vous à la lumière, tout autre rirait.
Songez que la nuit vous est bonté
Songez qu’elle ridiculise et sublime chaque ailée
Car jamais battement sa noirceur n’atténuera
Car jamais battement sa puissance ne déjouera
Car chaque battement est défi sans espoir
Car chaque battement est ironie du miroir
Songez que la nuit fait resplendir votre instantanéité
Rêvez ! Mais loin des lumières factices, le crépuscule admettez.
C’est comme parler dans un silence lourd
Comme déclarer au monde l’inutile
De son existence unique sans retour.
Avançons tant que nous le pouvons !
Les yeux pleins d’amertume car nous savons
Que nous marchons vers un gouffre sans pont.
Vivons comme nous le pouvons !
La main vide, il est coutume, car nous n’avons
Qu’orgueil sordide cachant vide sans fond.
Regardez la lumière, comme elle brille, comme elle est belle !
Et vous, papillons sans cervelle
Qui vous jetez vers cette promesse irréelle
Alors même que la nuit est votre fait
Et que de vous à la lumière, tout autre rirait.
Songez que la nuit vous est bonté
Songez qu’elle ridiculise et sublime chaque ailée
Car jamais battement sa noirceur n’atténuera
Car jamais battement sa puissance ne déjouera
Car chaque battement est défi sans espoir
Car chaque battement est ironie du miroir
Songez que la nuit fait resplendir votre instantanéité
Rêvez ! Mais loin des lumières factices, le crépuscule admettez.