tylerdurden61
Nouveau poète
Un soir sans ciel ni lune,
Je la vis, grave et brune.
Elle se tenait là, immobile,
Et se fondait dans les profondeurs de la ville.
Son parfum était doux et mielleux
Lorsque ses lèvres se posèrent sur les miennes,
Aussitôt je me sentis fiévreux,
M' étant ainsi saoûlé de son haleine.
Je me suis enivré de sa chaleur,
Malheureux inconscient et insouciant,
Jusqu' à ce qu' elle me dise "Il est l' heure" ;
Alors je lui remis ma vie en présent.
La lame de sa faux était fine et brillante
Quand je sentis mon âme s' envoler dans les airs.
J' entrevis brièvement une lumière aveuglante
Qui me força à fermer les paupières.
Lorsque mes yeux se rouvrirent,
J' étais dans un lieu inconnu,
Mais je ne tardais pas à sentir
Que je ne vous verrais jamais plus.
Je la vis, grave et brune.
Elle se tenait là, immobile,
Et se fondait dans les profondeurs de la ville.
Son parfum était doux et mielleux
Lorsque ses lèvres se posèrent sur les miennes,
Aussitôt je me sentis fiévreux,
M' étant ainsi saoûlé de son haleine.
Je me suis enivré de sa chaleur,
Malheureux inconscient et insouciant,
Jusqu' à ce qu' elle me dise "Il est l' heure" ;
Alors je lui remis ma vie en présent.
La lame de sa faux était fine et brillante
Quand je sentis mon âme s' envoler dans les airs.
J' entrevis brièvement une lumière aveuglante
Qui me força à fermer les paupières.
Lorsque mes yeux se rouvrirent,
J' étais dans un lieu inconnu,
Mais je ne tardais pas à sentir
Que je ne vous verrais jamais plus.