Rominou56
Nouveau poète
Le soleil se couche sur l’horizon.
La plage ensorcelée par l’écho
Des détresses, des désillusions.
Mais une sirène ne sonne pas faux ?
Elle m’envoûte dans les dunes
Le vent crie l’évidence,
Mais bercé de rancune
Je préfère l’errance.
Alors sa présence,
M’accompagne au large
Ses caresses m’encensent;
Chaque sensation en marge
S’abandonne à y croire.
Le voile se lève
Sur cette nacre d’espoir
Les doutes s’achèvent.
Une page s’ouvre,
Pleine d’émotion et de raison.
Ces bras me recouvrent,
Me protègent des contrefaçons.
Dans le slow des tempêtes
Ces yeux calment les océans.
Parfois le temps s’arrête,
En sa présence se suspend.
Une ligne blanche trace
Un sillage vers le bonheur.
Les cicatrices s’effacent
Et j’aperçois une lueur.
Un phare dans ces nuits
Si bouleversées de rage,
Un refuge sous la pluie
Jusqu’à la fin de l’orage.
Une lueur dans le crépuscule
Une lumière persistante.
La clef de ma cellule
Une présence enivrante.
Sur le toit du monde
Avec elle, celle
Qui chaque seconde
Me fait goûter au sel.
Entraîner dans la folie
D’ un rouge si osé.
Cupidon si ravi
De voir cette rosée.
Une brise douce,
Dans un hiver rude.
Le froid s’émousse,
Le destin s’élude.
Il se déroute
Sur cet éden,
Et si le passé coûte
En question, en peine.
Elles s ‘estompent sous la pluie
Que déverse mon cœur.
Le sable s’éparpille,
Et emmène la peur.
Je brûlais désespérément
Mais rien ne fut contrôlé
Sans enfermement
Le brasier fut maîtrisé.
Tes lèvres glacées
Ont su m’éteindre.
Mes brûlures apaisées
Il n’y avait rien à craindre