bousselham
Nouveau poète
De ma fenêtre j’ai vu l’aube hivernale
Qui montait au dessus des montagnes
Pour frémir les herbes, les arbres et les oiseaux
Pour embellir le paysage et le rendre très beau !
De ma fenêtre j’ai vu une pluie torrentielle
Qui purifiait les esprits cruels
En remplissant les creux de la terre
En rendant le monde plus clair !
De ma fenêtre j’ai vu un ciel grisâtre
Une brume de tristesse qui tombe sur les collines
Il n’y avait ni soleil ni astre
Tous devant mes yeux s’effacent et s’inclinent !
De ma fenêtre j’ai vu une lueur du soir
Qui éclairait les voies les plus obscures
En produisant les perles de l’espoir
Qui montait au dessus des montagnes
Pour frémir les herbes, les arbres et les oiseaux
Pour embellir le paysage et le rendre très beau !
De ma fenêtre j’ai vu une pluie torrentielle
Qui purifiait les esprits cruels
En remplissant les creux de la terre
En rendant le monde plus clair !
De ma fenêtre j’ai vu un ciel grisâtre
Une brume de tristesse qui tombe sur les collines
Il n’y avait ni soleil ni astre
Tous devant mes yeux s’effacent et s’inclinent !
De ma fenêtre j’ai vu une lueur du soir
Qui éclairait les voies les plus obscures
En produisant les perles de l’espoir
Sur les âmes fatiguées d’aventure