Lill
Nouveau poète
Je suis réveillée par les rayons d'un soleil ardent
Je sais déjà tout de la journée qui m'attend
Mon futur n'est que l'éternelle répétition de mon présent
Mes nuits sont aussi froides que mes jours sont inutiles
Mon monde est aussi dépeuplé que mon univers est vide
Avide et cupide, l'humanité est insipide
Je suis impuissante face au jour qui se lève et coulent sur mes lèvres
Des larmes dans lesquelles se diluent mes idéaux utopiques
Valeurs sacrifiées à mon autarcie satanique
J'ai besoin d'excès, d'intensité, d'infini, d'absolu
Abandonée aux désillusions d'un monde sans vertu
Ce qu'on appelle amour n'est pour moi qu'une cynique et abjecte passion
Malsaine et vile dépendance à quelqu'un d'autre que soi
Il est au corps l'affaiblissement, à l'âme a mutilation
Mélange d'affabulations dans lequel on se noie
Le soleil se couche, je porte la malédiction de la lucidité
Je suis déçue par ce monde qui ne peut me combler
Je veux plus que ce qui est à offrir, je t'aime à en mourir
Je ne voulais pas de toute façon des jours à venir pour seul avenir
Il est dans l'univers une passion violente et mythique
Sur l'autel de l'amour j'ai immolé raison et logique
Moi qui ai toujours craché à la gueule des sentiments
Les accusant d'être intéressés, factices, perte de temps
Je noie ma vie dans ce verre d'absinthe et de chagrin
Il n'est pas de plus belle nuit que celle dont on ne verra pas la fin
Je sais déjà tout de la journée qui m'attend
Mon futur n'est que l'éternelle répétition de mon présent
Mes nuits sont aussi froides que mes jours sont inutiles
Mon monde est aussi dépeuplé que mon univers est vide
Avide et cupide, l'humanité est insipide
Je suis impuissante face au jour qui se lève et coulent sur mes lèvres
Des larmes dans lesquelles se diluent mes idéaux utopiques
Valeurs sacrifiées à mon autarcie satanique
J'ai besoin d'excès, d'intensité, d'infini, d'absolu
Abandonée aux désillusions d'un monde sans vertu
Ce qu'on appelle amour n'est pour moi qu'une cynique et abjecte passion
Malsaine et vile dépendance à quelqu'un d'autre que soi
Il est au corps l'affaiblissement, à l'âme a mutilation
Mélange d'affabulations dans lequel on se noie
Le soleil se couche, je porte la malédiction de la lucidité
Je suis déçue par ce monde qui ne peut me combler
Je veux plus que ce qui est à offrir, je t'aime à en mourir
Je ne voulais pas de toute façon des jours à venir pour seul avenir
Il est dans l'univers une passion violente et mythique
Sur l'autel de l'amour j'ai immolé raison et logique
Moi qui ai toujours craché à la gueule des sentiments
Les accusant d'être intéressés, factices, perte de temps
Je noie ma vie dans ce verre d'absinthe et de chagrin
Il n'est pas de plus belle nuit que celle dont on ne verra pas la fin