Tant que mes yeux pourront larmes épandre , à l'heure passée avec toi regretter , Et qu'au sanglots et soupirs résister, Pourra ma voix et un peu se faire entendre , Tant que mes mains pourront les cordes tendre du Mignard Luth, pour tes grâces chanter, Pourra ma conscience se détendre , Lorsque ma période de haine sera achever, Je ne sais pas si tu te rends compte que , Tu arrive à me faire sourire rien qu'en existant, Je saignerai mes veines , Pour soigner mes peines. Je n'ai point encore envie de mourir, Mais quand mes yeux je sentirais tarir, J’achèverai ma période de vie pour toujours, Et prierai la mort noircir mon plus clair jour.