Et l'amant l'emporta sur le poète,
Le physique et la chaire sur l'âme,
Dans la plus prodigieuse des fêtes,
Réjouissant l'homme et l'infâme.
L'acte parle mieux au corps,
Que le plus beau des poèmes,
Qui entendra mon désaccord
En sachant celui qui t'aime.
Hier encore, homme triste et rejeté,
Aujourd'hui jouissant entres tes bras,
Tu ne peux pas le quitter, l'oublier,
Et me plonge ainsi dans l'embarras.
A quoi me servent mes mots dérisoires,
Face à son regard sourire qui te fascine,
Je me retrouve seul sur le fil du rasoir
Dans ce sombre instant qui m'assassine.
L'esprit bouillonnant d'interrogations muettes
Désemparé, abandonné, déjà mort peut-être
Je m'abandonne sous la froide couette
Regrettant déjà le meilleur de mon être.
Sans toi l'existence se trouve vide
Loin de la vérité de tes soupirs
Qui oublis mon cœur sec et avide,
M'effaçant de ta pensée ou pire.
Je ne suis plus que pauvre pantin
Que tu malaxes entres tes mains
Mais tout ceci résonne en vain
Ce n'est que rêve pas bien malin.
Tu ne m'aimes plus...
N'en parlons plus.
Le physique et la chaire sur l'âme,
Dans la plus prodigieuse des fêtes,
Réjouissant l'homme et l'infâme.
L'acte parle mieux au corps,
Que le plus beau des poèmes,
Qui entendra mon désaccord
En sachant celui qui t'aime.
Hier encore, homme triste et rejeté,
Aujourd'hui jouissant entres tes bras,
Tu ne peux pas le quitter, l'oublier,
Et me plonge ainsi dans l'embarras.
A quoi me servent mes mots dérisoires,
Face à son regard sourire qui te fascine,
Je me retrouve seul sur le fil du rasoir
Dans ce sombre instant qui m'assassine.
L'esprit bouillonnant d'interrogations muettes
Désemparé, abandonné, déjà mort peut-être
Je m'abandonne sous la froide couette
Regrettant déjà le meilleur de mon être.
Sans toi l'existence se trouve vide
Loin de la vérité de tes soupirs
Qui oublis mon cœur sec et avide,
M'effaçant de ta pensée ou pire.
Je ne suis plus que pauvre pantin
Que tu malaxes entres tes mains
Mais tout ceci résonne en vain
Ce n'est que rêve pas bien malin.
Tu ne m'aimes plus...
N'en parlons plus.