tieram
Maître Poète
L'oubli des cieux
Il est des jours vidés où l'on devrait rester
Couché, pour oublier l'essence de la vie
Qui nous ôte la peau tout comme une exuvie,
Est-ce en vain, conscient qu'on se tue à pester ?
Couché, pour oublier l'essence de la vie
Qui nous ôte la peau tout comme une exuvie,
Est-ce en vain, conscient qu'on se tue à pester ?
Le chemin tout tracé ne court plus molester
Dans une douce aura qui si tôt l'a ravie
À mon cœur tant troublé dans la nuit asservie
Car l'écrit du poète espère protester.
Dans une douce aura qui si tôt l'a ravie
À mon cœur tant troublé dans la nuit asservie
Car l'écrit du poète espère protester.
Sur la toile divague un vieux secret de muse
Dont le souffle glacial dévoile Cyracuse
Qui propage l'histoire en songes gracieux
Dont le souffle glacial dévoile Cyracuse
Qui propage l'histoire en songes gracieux
Ne vous limitez pas à prier sous l'averse
Dans l'abîme entendez son chant qui me traverse
Révélant à souhait le rivage des cieux...
Dans l'abîme entendez son chant qui me traverse
Révélant à souhait le rivage des cieux...
Maria-Dolores


