birlou63
Nouveau poète
Sous les nuages bas sans fin tombe la bruine
En délavant le sol jusqu'à le décaper
Elle épanche ses larmes recouvrant nos ruines
En poussant sous nos toits l'oiseau seul rescapé
Nous regardions mourir ce morne paysage
Qui se grise à la nuit quand disparait le jour
Dans ce clair obscur où s'estompe ton visage
Reviennent impromptus nos souvenirs d'amour
C'était au mois d'avril quand paraît l'hirondelle
A l'heure où le jardin fleurait bon le muguet
Les frissons de zéphyrs nous portaient sur ses ailes
L'élan de nos vingt ans rendait nos vies si gaies
Comme le sombre ciel mon cœur est lourd et saigne
Je me rappelle alors tous nos câlins d'antan
L'ardeur de nos ébats que la jeunesse enseigne
Quand le premier émoi se mêle au vent d'autan
Il neige sur nos fronts ma mémoire s'efface
Et quand survient la nuit s'éteint ce souvenir
Dans mon regard livide une larme trépasse
Je l'essuie sans regret rien ne va revenir
Tout autour le silence et ma tête se vide
C'est le froid de l'hiver qui glace nos foyers
Tic-tac file le temps que l'horloge dévide
La fleur aussi se fane à quoi bon larmoyer
Pleins de songes tes yeux fuient vers d'autres rivages
Le futur est devant tout au bout du parcours
Puisses-tu dans ton cœur conserver notre image
Ne dis rien je t'entends oublier nos amours...
clin d'oeil a mon ami poete benj27
En délavant le sol jusqu'à le décaper
Elle épanche ses larmes recouvrant nos ruines
En poussant sous nos toits l'oiseau seul rescapé
Nous regardions mourir ce morne paysage
Qui se grise à la nuit quand disparait le jour
Dans ce clair obscur où s'estompe ton visage
Reviennent impromptus nos souvenirs d'amour
C'était au mois d'avril quand paraît l'hirondelle
A l'heure où le jardin fleurait bon le muguet
Les frissons de zéphyrs nous portaient sur ses ailes
L'élan de nos vingt ans rendait nos vies si gaies
Comme le sombre ciel mon cœur est lourd et saigne
Je me rappelle alors tous nos câlins d'antan
L'ardeur de nos ébats que la jeunesse enseigne
Quand le premier émoi se mêle au vent d'autan
Il neige sur nos fronts ma mémoire s'efface
Et quand survient la nuit s'éteint ce souvenir
Dans mon regard livide une larme trépasse
Je l'essuie sans regret rien ne va revenir
Tout autour le silence et ma tête se vide
C'est le froid de l'hiver qui glace nos foyers
Tic-tac file le temps que l'horloge dévide
La fleur aussi se fane à quoi bon larmoyer
Pleins de songes tes yeux fuient vers d'autres rivages
Le futur est devant tout au bout du parcours
Puisses-tu dans ton cœur conserver notre image
Ne dis rien je t'entends oublier nos amours...
clin d'oeil a mon ami poete benj27