lilasys
Maître Poète
A lire d'un oeil tel pirate capitaine crochet
Quand l’enfant par le rai !! LILASYS 7.88
Ces moments où l’enfant, l’été azur gribouille,
Ce ciel paré d’oiseaux, songe d’un soir venu,
L’empyrée taquin, la gouache barbouille,
Cette poudre aux yeux d’artiste saugrenu,
Il lève le pinceau, manque quelle chose?
Le soleil sacre bleu ! Traits jaunes lumineux,
Mais l’air ne se dessine ? Esclave fait la pose,
Doigt posé sur le front, soupirs faramineux,
Rajoute des étoiles, en pose sur terre,
Un nouveau plan qui naît ! Là haut parfois c’est noir !
Prévenir les O.V.N.I, papa célibataire,
Étrange vision fils ? Papa ! Secoue le mouchoir !
Dessine-moi la fin du coucher d’un soleil, file !
Quand il est rouge feux, sans dire au revoir ?
L’infini destin de la lune, hé Théophile !
Viennoiseries en croissant sur perchoir ?
Complètement surréaliste, je n'ai pas adhéré à l'histoire j'ai eu beau lire et relire...l'alternance des rimes est respectée mais pour les alexandrins par toujours correct onze syllabes comptées...pour certains vers ...
Alternance bien respectée, belles rimes riches dans l’ensemble. Quelques alexandrins à revoir, dommage …Un tableau enfantin qui ne manque pas de charme !
Beau jeu de mot en votre titre.
Agréable ce dialogue avec l'enfant. j'aime bien votre dernier vers.
Respect de l'alternance des rimes F/M
Rimes riches sauf :
noir/mouchoir ainsi que revoir/perchoir : rimes suffisantes ( 2 sons à la fin du vers )
Attention au comptage des syllabes :
3ème et 4ème vers 1er quatrain : 11syllabes
1er vers 2ème quatrain : 10 syllabes
3éme et 2ème vers 2ème quatrain : 13 syllabes
4ème vers 3ème quatrain : 13 syllabes
1er, 2ème et 4ème vers 4ème quatrain : 13, 11 et 10 syllabes
( rouge feu : au singulier )
J'ai eu beaucoup de plaisir à lire les contradictions entre juges.....
Les alexandrins sont pas mon port d'attache , mais un effort de ma part a été fourni pour me lancer dans cette aventure face qu'à des hommes .....Hé oui je suis irrésistible couverte de leurs alexandrins parfaits ou imparfaits ....La participation était gratuite au moins ...Sourire
***************
Nuance d’été Ô ciel ! LILASYS 7.66
L’été fort en soleil ou de ru diluvien,
Nuances de saison, en sous du temps sapide,
Dansez-vous sous la pluie en front gundissalvien ?
Réel, on se délie, souquenille limpide.
C’est le soir où la voûte ancre sa pâleur,
Un marengo d’étoile en lune souveraine,
Le ciel offre en beauté, diamant de valeur,
L’enfant aux doigts tendus louche la riveraine.
A l’aube de grand jour, gris ou bleu voyageur,
L’air embaumé de fleurs, baie met l’entrevue,
Soutien d’un horizon à l’esprit manager,
Si son souhait est tel : ‘’ Spectacle de revue’’.
Le coucher tournesol d’un été en courrier,
Peintre à l’Astre nu au pinceau raccuse,
Une gravure or, corail à marier,
Sofa, pour Dame lune qu’éloigne l’incuse.
Un poème qui aurait eut le mérite d'être d'avantage travaillé..quelques rimes un peu juste mais bonnes consignes respectées dans l'ensemble seul quelques vers ne font que onze syllabes comptées dommage pour les alexandrins...fort bien écrit dans l'ensemble j'ai aimé ma lecture
Respect de l’alternance et bon choix de rimes mais quelques vers en 11 et 10 pieds…
« Un marengo d’étoiles »
« Si son souhait » un peu disgracieux dans cette peinture de maitre…
De très belles métaphores
Alexandrins sauf :
1er vers 2ème quatrain : 11syllabes
2ème vers 3ème quatrain : 11 syllabes
2ème et 3ème vers 4ème quatrain : 10 et 11 syllabes
Respect de l'alternance des rimes M/F
Rimes riches à part :
diluvien/ gundisalvien : rimes suffisantes ( 2 sons v/ien en fin de vers )
Je vais rester du dilu/vi/en et gundisal/vi/en ( rimes riches ) ainsi soit-il et c'est pas de moi mais de grands poètes .....
Pour les alexandrins ....Je comprends rien à ce E muet ......J'aime pas les muets .....Sourire
*****************
Mois de Phoebe sur ciel LILASYS 8.26
Il nous semble apparaître en furtif soupçon pâle,
Rayons de Phébus éblouissent la vision,
Le ciel orné d’un fard clairsemé en sépale,
Un calice fleuri, orangé, or et fusion,
C’est au lever du jour, insolent, choit la teinte,
Jantille en pavillon, où poursuit la saison,
L’été, l’iris câline en reflets d’aquatinte,
En nous offrant l’audace, comme simple raison.
La coupole d’azur loge sous la paupière,
Les cils en éventail au clin d’œil malicieux,
L’Ether Roi, nous bénit sa tendre joaillière,
Du baldaquin voilé fuse un plaisir captieux.
Et sur le toit du monde au dessin plus que trouble,
L’artistique nuée surprend petits et grands,
La magie est bien là, à nuit tombée carouble,
Lune veste d’étoiles, Pierrot en émigrant.
Un beau poème consignes respectées dans l'ensemble bien que quelques vers ne sont pas des alexandrins j'ai compté treize syllabes pour certains dommage sinon le fond est des plus intéressants il aurait mérité d'être un peu plus travaillé merci pour cette lecture.
Belles rimes dans l’ensemble et respect de l’alternance…Mais quelques alexandrins sont à revoir, fort poétique.
J'ai bien aimé votre poème constellé de mots savants, émaillé de belles images.
Alexandrins sauf 4ème vers 1er quatrain : 13 syllabes ( presque parfait )
Alternance des rimes F/M respectée.
Rimes riches : pensiez-vous à capiteux au lieu de captieux ? associé à malicieux.
( l’éther roi : un peu difficile à prononcer )
Celui ci mérite des éloges , j'ai travaillé comme une dingue(C'est bien ce que je suis ) pour conter et faire un exploit .....
L’éther roi me fait penser à le terroir .....Quand la connerie me prend !!!MDR
Un vers presque parfait , je vous assure c'est un exploit pour moi
Malicieux va bien avec captieux .....Rimes riches encore
(un plaisir captieux) surprendre..........
Merci pour ce concours en tant que seule femme à avoir oser affronter votre jugement...J'avoue être fière de moi
Merci à tous ces juges fair play .......

Quand l’enfant par le rai !! LILASYS 7.88
Ces moments où l’enfant, l’été azur gribouille,
Ce ciel paré d’oiseaux, songe d’un soir venu,
L’empyrée taquin, la gouache barbouille,
Cette poudre aux yeux d’artiste saugrenu,
Il lève le pinceau, manque quelle chose?
Le soleil sacre bleu ! Traits jaunes lumineux,
Mais l’air ne se dessine ? Esclave fait la pose,
Doigt posé sur le front, soupirs faramineux,
Rajoute des étoiles, en pose sur terre,
Un nouveau plan qui naît ! Là haut parfois c’est noir !
Prévenir les O.V.N.I, papa célibataire,
Étrange vision fils ? Papa ! Secoue le mouchoir !
Dessine-moi la fin du coucher d’un soleil, file !
Quand il est rouge feux, sans dire au revoir ?
L’infini destin de la lune, hé Théophile !
Viennoiseries en croissant sur perchoir ?
Complètement surréaliste, je n'ai pas adhéré à l'histoire j'ai eu beau lire et relire...l'alternance des rimes est respectée mais pour les alexandrins par toujours correct onze syllabes comptées...pour certains vers ...
Alternance bien respectée, belles rimes riches dans l’ensemble. Quelques alexandrins à revoir, dommage …Un tableau enfantin qui ne manque pas de charme !
Beau jeu de mot en votre titre.
Agréable ce dialogue avec l'enfant. j'aime bien votre dernier vers.
Respect de l'alternance des rimes F/M
Rimes riches sauf :
noir/mouchoir ainsi que revoir/perchoir : rimes suffisantes ( 2 sons à la fin du vers )
Attention au comptage des syllabes :
3ème et 4ème vers 1er quatrain : 11syllabes
1er vers 2ème quatrain : 10 syllabes
3éme et 2ème vers 2ème quatrain : 13 syllabes
4ème vers 3ème quatrain : 13 syllabes
1er, 2ème et 4ème vers 4ème quatrain : 13, 11 et 10 syllabes
( rouge feu : au singulier )
J'ai eu beaucoup de plaisir à lire les contradictions entre juges.....
Les alexandrins sont pas mon port d'attache , mais un effort de ma part a été fourni pour me lancer dans cette aventure face qu'à des hommes .....Hé oui je suis irrésistible couverte de leurs alexandrins parfaits ou imparfaits ....La participation était gratuite au moins ...Sourire
***************
Nuance d’été Ô ciel ! LILASYS 7.66
L’été fort en soleil ou de ru diluvien,
Nuances de saison, en sous du temps sapide,
Dansez-vous sous la pluie en front gundissalvien ?
Réel, on se délie, souquenille limpide.
C’est le soir où la voûte ancre sa pâleur,
Un marengo d’étoile en lune souveraine,
Le ciel offre en beauté, diamant de valeur,
L’enfant aux doigts tendus louche la riveraine.
A l’aube de grand jour, gris ou bleu voyageur,
L’air embaumé de fleurs, baie met l’entrevue,
Soutien d’un horizon à l’esprit manager,
Si son souhait est tel : ‘’ Spectacle de revue’’.
Le coucher tournesol d’un été en courrier,
Peintre à l’Astre nu au pinceau raccuse,
Une gravure or, corail à marier,
Sofa, pour Dame lune qu’éloigne l’incuse.
Un poème qui aurait eut le mérite d'être d'avantage travaillé..quelques rimes un peu juste mais bonnes consignes respectées dans l'ensemble seul quelques vers ne font que onze syllabes comptées dommage pour les alexandrins...fort bien écrit dans l'ensemble j'ai aimé ma lecture
Respect de l’alternance et bon choix de rimes mais quelques vers en 11 et 10 pieds…
« Un marengo d’étoiles »
« Si son souhait » un peu disgracieux dans cette peinture de maitre…
De très belles métaphores
Alexandrins sauf :
1er vers 2ème quatrain : 11syllabes
2ème vers 3ème quatrain : 11 syllabes
2ème et 3ème vers 4ème quatrain : 10 et 11 syllabes
Respect de l'alternance des rimes M/F
Rimes riches à part :
diluvien/ gundisalvien : rimes suffisantes ( 2 sons v/ien en fin de vers )
Je vais rester du dilu/vi/en et gundisal/vi/en ( rimes riches ) ainsi soit-il et c'est pas de moi mais de grands poètes .....
Pour les alexandrins ....Je comprends rien à ce E muet ......J'aime pas les muets .....Sourire
*****************
Mois de Phoebe sur ciel LILASYS 8.26
Il nous semble apparaître en furtif soupçon pâle,
Rayons de Phébus éblouissent la vision,
Le ciel orné d’un fard clairsemé en sépale,
Un calice fleuri, orangé, or et fusion,
C’est au lever du jour, insolent, choit la teinte,
Jantille en pavillon, où poursuit la saison,
L’été, l’iris câline en reflets d’aquatinte,
En nous offrant l’audace, comme simple raison.
La coupole d’azur loge sous la paupière,
Les cils en éventail au clin d’œil malicieux,
L’Ether Roi, nous bénit sa tendre joaillière,
Du baldaquin voilé fuse un plaisir captieux.
Et sur le toit du monde au dessin plus que trouble,
L’artistique nuée surprend petits et grands,
La magie est bien là, à nuit tombée carouble,
Lune veste d’étoiles, Pierrot en émigrant.
Un beau poème consignes respectées dans l'ensemble bien que quelques vers ne sont pas des alexandrins j'ai compté treize syllabes pour certains dommage sinon le fond est des plus intéressants il aurait mérité d'être un peu plus travaillé merci pour cette lecture.
Belles rimes dans l’ensemble et respect de l’alternance…Mais quelques alexandrins sont à revoir, fort poétique.
J'ai bien aimé votre poème constellé de mots savants, émaillé de belles images.
Alexandrins sauf 4ème vers 1er quatrain : 13 syllabes ( presque parfait )
Alternance des rimes F/M respectée.
Rimes riches : pensiez-vous à capiteux au lieu de captieux ? associé à malicieux.
( l’éther roi : un peu difficile à prononcer )
Celui ci mérite des éloges , j'ai travaillé comme une dingue(C'est bien ce que je suis ) pour conter et faire un exploit .....
L’éther roi me fait penser à le terroir .....Quand la connerie me prend !!!MDR
Un vers presque parfait , je vous assure c'est un exploit pour moi
Malicieux va bien avec captieux .....Rimes riches encore
(un plaisir captieux) surprendre..........
Merci pour ce concours en tant que seule femme à avoir oser affronter votre jugement...J'avoue être fière de moi
Merci à tous ces juges fair play .......


