glycine
Maître Poète
Lorsque tu m'as quittée
Lorsque tu m'as quittée, le soleil a blêmi
Le ciel bleu s'est voilé de lourds nuages gris
Les oiseaux se sont tus pour marquer ton absence
Attristée j'ai connu solitude et silence
Et le temps s'étirait sans rire et sans envie
Les heures s'égrenaient à maudire la vie
Mon cœur s'emprisonnait dans de sombres pensées
Mon esprit embrumé était désorienté
Lorsque tu m'as quittée, j'ai ressenti le froid
Pourtant c'était l'été, belle saison de joie
Mes yeux se sont brouillés de pleurs au goût salé
Mon corps a frissonné de peine et de regrets
Le parfum des roses s'est vite évaporé
Jours et nuits moroses ont lentement passé
Le temps était mortel sans l'ombre d'un sourire
Ni l'espoir d'un appel qui m'aurait fait plaisir
J'ai espéré en vain quelques mots de velours
La douceur de ta main indiquant ton retour
Mais toi tu m'as quittée après tant de bonheur
Me laissant désœuvrée avec le mal au cœur
Le temps tout doucement a posé sur ma plaie
Un tendre pansement qui l'a cicatrisée
Alors je t'ai quitté, cette fois à mon tour
En cessant de t'aimer et de souffrir d'amour
Lorsque tu m'as quittée, le soleil a blêmi
Le ciel bleu s'est voilé de lourds nuages gris
Les oiseaux se sont tus pour marquer ton absence
Attristée j'ai connu solitude et silence
Et le temps s'étirait sans rire et sans envie
Les heures s'égrenaient à maudire la vie
Mon cœur s'emprisonnait dans de sombres pensées
Mon esprit embrumé était désorienté
Lorsque tu m'as quittée, j'ai ressenti le froid
Pourtant c'était l'été, belle saison de joie
Mes yeux se sont brouillés de pleurs au goût salé
Mon corps a frissonné de peine et de regrets
Le parfum des roses s'est vite évaporé
Jours et nuits moroses ont lentement passé
Le temps était mortel sans l'ombre d'un sourire
Ni l'espoir d'un appel qui m'aurait fait plaisir
J'ai espéré en vain quelques mots de velours
La douceur de ta main indiquant ton retour
Mais toi tu m'as quittée après tant de bonheur
Me laissant désœuvrée avec le mal au cœur
Le temps tout doucement a posé sur ma plaie
Un tendre pansement qui l'a cicatrisée
Alors je t'ai quitté, cette fois à mon tour
En cessant de t'aimer et de souffrir d'amour
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