rivière
Maître Poète
Lorsque l’inspiration me fuit
Lorsque l’inspiration me fuit,
ou que les soucis me gagnent,
je sors de mon logis
et je longe le Loir,
j’admire l’harmonie du silence,
les flancs des barques
dansant
sur les châteaux des Muses,
les rimes des ombres
aux blasons des coteaux
quand se dispersent
les poussières des pollens de juin,
mes narines goûtent
l’encens des bocages
et l’ivraie des aurores
que savoure le miel des jours,
parfois, un faon, attentif,
m’apparaît au loin
et lape
l’éclair de pureté d’une fontaine,
je repense aux femmes que j’ai aimées,
et qui m’aimeront,
car la Femme est toute douceur
et sait le cantique de Félicité,
la sérénité m’envahit alors,
je reviens à ma table,
et les vers coulent à nouveau
sous ma plume,
et je chante par ces mots
le Maine, ma patrie,
et toi ma mie,
ma source de Vie !
Sophie Rivière
Lorsque l’inspiration me fuit,
ou que les soucis me gagnent,
je sors de mon logis
et je longe le Loir,
j’admire l’harmonie du silence,
les flancs des barques
dansant
sur les châteaux des Muses,
les rimes des ombres
aux blasons des coteaux
quand se dispersent
les poussières des pollens de juin,
mes narines goûtent
l’encens des bocages
et l’ivraie des aurores
que savoure le miel des jours,
parfois, un faon, attentif,
m’apparaît au loin
et lape
l’éclair de pureté d’une fontaine,
je repense aux femmes que j’ai aimées,
et qui m’aimeront,
car la Femme est toute douceur
et sait le cantique de Félicité,
la sérénité m’envahit alors,
je reviens à ma table,
et les vers coulent à nouveau
sous ma plume,
et je chante par ces mots
le Maine, ma patrie,
et toi ma mie,
ma source de Vie !
Sophie Rivière
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