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L'orage qui passe

Toluvie

Nouveau poète
Détenu en ville, le petit Jean s'est converti ;
Faute d'avoir dû se déchaîner d'entre des mailles en forêt,
Faute de s'être heurté à des buissons aigris,
Le petit garçon a jouit un ton au-dessus de la mer égarée.

En effet, l'herbe de campagne l'a aveuglée,
La magie du Soleil lui a brûlé ses premières ailes brunes;
Parti la magie, il comprit sa fixation étonnée,
Qui pourtant, un jour, même cette épée lui a été volée par la Lune.

Car croyant cette lumière propre à elle,
Il se prosternait devant celle-ci pour se divertir de sa force ;
Et le jugement de la nuit arriva tel
Que la Lune lui dit : « Comprends-tu maintenant qui je suis ?

Il dit : Oui, tu n'es plus lumière ici ».
Et le Soleil arriva pour aussi juger : « Qui est le féroce ?
Personne ne répondit. Tous se saisissaient
D'un courant électrique ; l'orage passait et le garçon véloce,

Sans pitié, se prosterna devant ce feu,
Et dit : « Es-tu la cause de l'orage qui passe depuis toujours ?
Il dit : « Oui, je suis la cause de ton vœu ».
Lorsqu'il entendit, le garçon mourut, devînt homme et fît de beau discours,

Pour son nouveau Roi.​
 
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