Regalline
Maître Poète
Silence et Secrets
Il est un air pour qui je donnerai,
L’oubli de mon cœur, le fond de mon heure ;
Clairière du temps ! Rameau du temps vrai !
Luminescence qui baume et qui fleure !
Mon temps est serein en son lien si pur,
Attentive aux bruits de sa source vive ;
De tout ce qui m’entoure, en un ciel d’azur,
L’ombre en son sein s’éclaire et se ravive.
Des douleurs des jours, des instants trop lourds
Voudraient se guérir, or des ténèbres !
Des bonheurs d’amour, des instants trop courts
Voudraient se vêtir, or des lumières !
Alors Maitre de toute solitude,
Il vide mon coeur, il offre à mon âme,
Le clair du présent qui fait tout prélude
Du temps pour demain, sans vague, sans drame.
Alors luit ma plume à son chant radieux
Inscrivant le doux sur la page blanche ;
Dessin fabuleux du vers merveilleux
Qui grise le soir et jamais ne flanche
.
Je n’effacerais aucun temps par toi
Même celui qui m’éloigne de lui.
Je ne douterai d’aucun temps par toi
Même celui qui glisse dans mon lit
Que serais-je sans toi, ta portée si dense,
Ton chant discret, mes sueurs en reflets ?
Que ferais-je sans toi, ô mon silence !
Toi qui m’accordes, tant de longs secrets …
mardi 12 novembre 2013 ; 15 heures 41
Il est un air pour qui je donnerai,
L’oubli de mon cœur, le fond de mon heure ;
Clairière du temps ! Rameau du temps vrai !
Luminescence qui baume et qui fleure !
Mon temps est serein en son lien si pur,
Attentive aux bruits de sa source vive ;
De tout ce qui m’entoure, en un ciel d’azur,
L’ombre en son sein s’éclaire et se ravive.
Des douleurs des jours, des instants trop lourds
Voudraient se guérir, or des ténèbres !
Des bonheurs d’amour, des instants trop courts
Voudraient se vêtir, or des lumières !
Alors Maitre de toute solitude,
Il vide mon coeur, il offre à mon âme,
Le clair du présent qui fait tout prélude
Du temps pour demain, sans vague, sans drame.
Alors luit ma plume à son chant radieux
Inscrivant le doux sur la page blanche ;
Dessin fabuleux du vers merveilleux
Qui grise le soir et jamais ne flanche
.
Je n’effacerais aucun temps par toi
Même celui qui m’éloigne de lui.
Je ne douterai d’aucun temps par toi
Même celui qui glisse dans mon lit
Que serais-je sans toi, ta portée si dense,
Ton chant discret, mes sueurs en reflets ?
Que ferais-je sans toi, ô mon silence !
Toi qui m’accordes, tant de longs secrets …
mardi 12 novembre 2013 ; 15 heures 41