FlowersInYourHead
Maître Poète
Longtemps j’ai arpenté des vastes plaines arides
Luttant contre le vent de ce milieu hostile
A l’affût d’une issue pour m’échapper du vide
Cet endroit sans relief rendait tout inutile
L’horizon dansait sous l’effet de la fatigue
Nul oiseau ne volait le long de ma dérive
Mais le ciel est une mer où certain navigue
Comme mon esprit, cette galère évasive
Alors longtemps j’ai cru aux dimensions obscures
Où se perdent les marins, en quête d’aventures
Risquant de chavirer dans le néant morbide
Où l’écho du sonar rend fou tous les lucides
Les abysses chaotiques sont des cimetières
Pour les âmes recherchant un surplus de lumière
Mais cette mer est un ciel où certain s’envole
Comme mon esprit, ce vagabond sans boussole
Longtemps j’ai senti les effluves de ton corps
Flirter avec les relents d’une vie sacrifiée
Si bien que je ne voyais plus aucun trésor
Pouvant rendre mon existence parfumée
Mais à la vue de ton ombre apaisant mes yeux
Les temps longs soudain se retrouvèrent bien court
Le ciel et la mer paraissaient du même bleu
Et mon cœur en ruine fut sauvé par l’amour.
Luttant contre le vent de ce milieu hostile
A l’affût d’une issue pour m’échapper du vide
Cet endroit sans relief rendait tout inutile
L’horizon dansait sous l’effet de la fatigue
Nul oiseau ne volait le long de ma dérive
Mais le ciel est une mer où certain navigue
Comme mon esprit, cette galère évasive
Alors longtemps j’ai cru aux dimensions obscures
Où se perdent les marins, en quête d’aventures
Risquant de chavirer dans le néant morbide
Où l’écho du sonar rend fou tous les lucides
Les abysses chaotiques sont des cimetières
Pour les âmes recherchant un surplus de lumière
Mais cette mer est un ciel où certain s’envole
Comme mon esprit, ce vagabond sans boussole
Longtemps j’ai senti les effluves de ton corps
Flirter avec les relents d’une vie sacrifiée
Si bien que je ne voyais plus aucun trésor
Pouvant rendre mon existence parfumée
Mais à la vue de ton ombre apaisant mes yeux
Les temps longs soudain se retrouvèrent bien court
Le ciel et la mer paraissaient du même bleu
Et mon cœur en ruine fut sauvé par l’amour.
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